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zen

se regarder en face est une grande marque de courrage je commence à m'aimer c génial non ! il y a du bon du mauvais et oui faut pas se voiler la face on n'a tous une part d'ombre !

hum hum

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chercher ici et là ce qui se rapproche de moi pour me comprendre, m'enrichir intérieurement , m'aimer et bien d'autre chose... sans forcement y adhérer, en dépendre . Les faire partager ds cet espace , ne plus jamais m' éloigner de moi pour me perdre sous quelques influences ,manipulations ou chantages ,tjrs tirer une leçon de mes erreurs et me les pardonner.
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idelisse

May 17

de hum hum à Mad'elleBdull

pourquoi as tu suprimée le billet écrit il y a 4 jours:
Mad'elleBdull:à humm humm   FAIRE LE CHOIX: ENTRE LE BIEN ET LE MAL    C’est intéressant ! Tes bill...

 

bizard tu m'écris un texte jte réponds et tu le suprimes ??????hum  hum

 

 
May 15

le voyage imaginaire en toi

 
l'emphatie est la capacité de partager, par l'imagination, l'expérience d'une personne que l'on aime ou bien pour laquelle, au contraire, nous n'avons pas de sympathie particulière.
on peut très bien savoir beaucoup de choses au sujet de quelqu'un que l'on comprend cependant peu et que l'on apprécie encore moins.
 
aujourd'hui il suffit d'un ordinateur performant pour réunir une foule d'informations sur les gens: histoire familiales, carrière professionnelle, amours, profil psychologique, situation financière, habitudes d'achats,etc.
mais tout cela ne constitue en fait qu'une connaissance superficielle de l'être humain qui donne pas nécessairement la clef d'une compréhension approfondie.
 
sortir de la dépendance qui nous lie à nos parents et aimer librement demande que l'on dépasse ce qui n'est que "connaissance au sujet de "pour parvenir à une "connaissance de"l'autre et de ses expériences
 
l'emphatie qui permet d'entrer dans la peau de l'autre est la première des qualités que doivent possèder thérapeutes, romanciers et amants.
munis des informations que nous avons réunis -fais datés,récits personnels images,impressions- nous devons alors projeter notre moi dans la vie intérieure de la personne que nous cherchons à comprendre et,ou à aimer.
 
la pratique de l'emphatie implique l'hypothèse que chacun voit un sens à sa vie, et que c'est ce sens précisément que l'on doit découvrir. comment cette personne traduit-elle l'expérience qu'elle a d'elle-même et de son univers ?Quel est son cheminement intérieur, son mythe personnel? quelle image a-t-elle d'elle même? quelle est sa philosophie de la vie, sa vision du monde, son système de valeurs? qu'est ce qui la fait avancer?
le rôle que joue l'emphathie dans le développement de la connaissance et de l'amour de l'autre est semblable à celui que joue l'imaginaire dans la façon dont nous apprenons à nous connaître et à nous aimer nous mêmes. 
 
l'exploration de mes possibilités, comme celle de mon potentiel encore inconnu, ne se fait pas sans que je laisse libre cours à mes rêves et à mon imagination. l'imaginaire me permet de m'essayer à diverses façons de vivre, de me choisir des valeurs variées sans implication de ma part.
afin d'explorer la personnalité de celui (celle) avec qui l'amour pourrait être partagé, je dois laisser libre cours à mon imagination douée d'emphathie
 
l'emphatie est l'un des éléments de l'amour que l'on ignore ou méconnait le plus facilement et que l'on confond souvent avec ces sentiment voisins que sont la sympathie et la compassion.
la sympathie ,sentiment chaud qui c vie a deux
compassion ,ardent sentiment de solidarité dans la souffrance
emphatie, sentiment froid
 
sam keen
May 13

de hum hum à Mad'elleBdull

 
pour ne pas avoir de quiproquo mes billet sont agrémentés de texte que je puise sur le net ,dans mes lectures perso parce qu'ils sont important pour moi il me donne à réflechir ,me permette de me remettre en question ,de porter des mots sur c que je ressent , de me dire tient la c toi,  de m'enrichir de comprendre et bien d'autre choses....  ouaih j'ai une part d'ombre mais il ma fallut "des claques" pour la voir c pas un choix entre le bien et le mal c la recherche d'un équilibre émotionnel puisque ma faiblesse viens de là "zen", mais bon après c son des choses intimes et personnels et jveus pas m'étaler  jveus pas faire de c blog un journal intime  ou j'y racontrais ma vie j'y étalerais mes sentiments, mes émotions, mon but n'est pas là et hum hum restera un mystère voilà.maintenant si je rassemble sur mes billets  c textes c pour les partager c fou mais ça intéresse et j'y peus rien + que si j'y m'étais mes propres photos de vacances,de famille  et autre bla bla sur ma vie personnel " jpourrais en faire un livre comme jte l'ai écris dma vie " le net  a pour but d'aller loin et de toucher bcp de monde sans discrimination c un moyen de partager  comme un autre après si ça peut apporter quelque chose à quelqu'un tant mieux j'impause rien et je juge pas, chacun à le choix de sa propre destiné  faut il prendre le bon chemin qui nous y mène .
 
michelle
May 11

naturellement moi

j'aime le sens du détail, la qualité des tissus et la béauté du rendu http://www.aubade.com/  http://www.lejaby.com/  http://www.barbara.fr/ http://www.cannelle-lingerie.com/ .....
May 09

Chasser les émotions négatives pour ne plus souffrir

 
1. Eviter les “poisons de l’esprit ”
Tout d’abord, qu’entendons-nous par « émotions » ? Il s’agit d’une dynamique réactionnelle de l’esprit en relation avec une situation extérieure ou un état intérieur plaisant ou déplaisant. Il n’existe pas de mot équivalent à « émotion » dans le bouddhisme, mais plusieurs l’approchent. On y parle notamment des klesha, qui signifient « faire pâtir », ce qui permet de traduire ce terme par « passion » au sens ancien de « ce qui fait souffrir ». On réunit sous ce vocable toutes sortes d’émotions « perturbatrices » telles que le désir-attachement, la colère-haine, l’orgueil, la jalousie ou l’avidité. Toutes ont en commun de provoquer l’inquiétude de l’esprit (in-quiet = non-paisible), un mal-être et une souffrance souvent persistante, ce qui les fait aussi appeler « poisons de l’esprit ». Mais cette liste n’inclut pas les émotions telles que la joie, la générosité, l’amour ou la compassion. Le but n’est pas de contrôler à tout prix nos émotions mais de faire cesser la souffrance qui découle de l’emprise qu’exercent certaines émotions sur notre vie. Le point de départ de la souffrance est un attachement excessif à nous-mêmes. En effet, on cherche en permanence à s’approprier ce que l’on désire et à éloigner de nous ce qui nous déplaît. Or la réalité ne répond pas à nos attentes égocentriques, d’où frustration, souffrance, dépit ou abattement qui engendrent davantage de réactions émotionnelles négatives et confuses. Pire, les actes qu’elles nous poussent à accomplir créent plus de souffrance en nous et autour de nous. Ainsi, les émotions négatives sont au cœur de la souffrance. Grâce à la méditation, leur caractère « impermanent » et le fait qu’elles sont le fruit d’une vision illusoire du monde apparaissent si clairement que cela nous libère de l’esclavage destructeur dans lequel elles nous tiennent. Quant aux émotions positives, elles sont cultivées et encouragées sur le chemin spirituel où la motivation altruiste joue un rôle capital. Les développer nous apporte un bien-être croissant, la dynamique en « boule de neige » de ce processus favorisant l’extinction des émotions négatives et de leurs conséquences au profit des émotions positives et du bonheur.
 
2. Apprendre à ne pas réagir au quart de tour
Il ne s’agit pas tant d’agir sur ses émotions que de ne pas leur laisser prendre une importance exagérée. Il est normal d’avoir des émotions, elles sont le mouvement naturel de notre esprit. Qu’elles soient belles ou douloureuses importe peu si l’on apprend à ne pas se ruer à leur suite comme un chien sur les traces de son maître. Le problème, ce sont nos habitudes, nos impulsions intempestives à réagir au quart de tour à la moindre contrariété, au moindre problème. Quand quelqu’un s’emporte contre moi et me nuit, ma première réaction sera de lui en vouloir, ce qui pourrait nourrir plus tard un ressentiment et un désir de vengeance. Rien de très positif ! Changeons à présent notre regard. Comme Santideva le déclare dans “la Marche vers l’éveil” : « On ne s’irrite pas contre le bâton, auteur immédiat des coups, mais contre celui qui le manie. Or cet homme est manipulé par la haine : c’est donc la haine qu’il faut haïr. » (1)
La haine qui habite momentanément cet homme est-elle cet homme ? Certainement pas, et pourtant j’en veux à la personne elle-même. Mon hostilité à son égard est un sentiment fugace et momentané qui me traverse en réponse à la situation. Suis-je cette hostilité ? pas le moins du monde, mais en alimentant cette émotion, elle finit par m’habiter au point que je m’y identifie. Voilà la source du problème. Bref, je ne suis pas responsable de l’action d’autrui, mais je porte la pleine responsabilité de ma réaction et rien ne m’oblige à répondre à l’agression par l’agression. La discipline intérieure, la méditation et le raisonnement peuvent nous aider à nous distancier de ces habitudes, et nous libérer petit à petit des conséquences néfastes de nos passions.
 
3. Ne pas les réprimer mais les diluer
En Occident, la toxicité d’une émotion, fruit du refoulement et de la culpabilité, est la souffrance névrotique. Pour le bouddhisme, une émotion devient toxique quand on s’identifie fortement à elle. En lui attribuant un crédit exorbitant, nous la renforçons. Elle laisse alors une trace mémorisée dans l’esprit, qui conditionnera négativement nos réactions ultérieures : c’est la « trace karmique » de l’émotion, responsable de nos souffrances à venir. Dans la méditation, il n’est nullement question de « refouler » ou de « réprimer » ses émotions, il ne faut ni bloquer pensées et émotions ni « vider » l’esprit comme on le croit souvent. On offre aux pensées un espace vaste et calme où il devient possible de les observer sans s’y impliquer. Et si une émotion ainsi observée « au fond des yeux » se dissout, c’est qu’elle est en réalité fugace, momentanée et sans consistance. Elle n’est pas refoulée, on la laisse simplement jaillir de l’esprit, se manifester et s’y diluer sans laisser de trace traumatisante. Une méditation qui réprime quelque chose n’est pas correcte, voire dangereuse, parce qu’elle ne résout rien et n’empêche pas d’accumuler des traces karmiques à effet toxique différé.
 
4. Ne pas confondre amour et attachement
L’attachement engendre la souffrance en nous faisant croire que nous garderons pour toujours l’objet de notre désir ou de notre amour. Or tout est transitoire et l’impermanence aura tout loisir de nous détromper tôt ou tard. Quand nous perdons l’objet de notre amour, la souffrance est d’autant plus aiguë que notre attachement est fort. Qu’est-ce qui ne va pas dans tout cela ? D’abord, la confusion entre amour et attachement. L’amour tel qu’on le conçoit ordinairement est presque toujours mêlé de possessivité. Ce n’est donc pas le pur amour ! Manifestement, l’ego tire les ficelles : l’amour devient projection (l’ego se contemple à travers l’alter ego) et moyen de se rassurer soi-même. Que reste-t-il de l’amour véritable dans tout cela ? Quand le sentiment d’amour est dégagé de ces limites imposées par l’ego, il peut s’étendre à tous sans partialité. C’est l’amour désintéressé, l’ouverture du cœur qui embrasse tous les êtres indistinctement. Dans le bouddhisme, on ne parle pas de « détachement » car ce terme implique un rejet, une réaction. Il est plutôt question de « non-attachement ». L’amour peut ainsi être naturellement vécu avec un être aimé, mais sans les pièges de l’avidité et de la jalousie qui d’ordinaire dégradent tôt ou tard la relation.
 
S’affranchir de ce qui perturbe
La colère-haine, le désir-attachement, l’orgueil… font souffrir en provoquant l’inquiétude de l’esprit.

Contrôler la montée émotive le plus tôt possible
Discipline intérieure, méditation et raisonnement peuvent aider à ne plus s’emporter à la moindre contrariété.

L’amour ne doit pas être exclusif
Grâce au non-attachement, l’amour peut être vécu sans les pièges de l’avidité et de la jalousie qui dégradent la relation
 
La méditation peut aider
Méditer, c’est d’abord s’accorder un peu de temps, en lâchant préoccupations et soucis. Au lieu d’être tendu vers l’extérieur, affairé comme une fourmi, je m’assois, immobile, et je tourne mon regard vers l’intérieur, vers cet esprit qui est à la fois mon compagnon de toujours et un parfait inconnu. J’y découvre quoi ? un tumulte de pensées, d’émotions en continuelle agitation. Découverte pénible mais incontournable : je suis depuis toujours l’esclave de mon esprit, emporté par la moindre vague qui le traverse. Que faire alors ? Simplement porter son attention sur le va-et-vient du souffle ou une image (une fleur), et revenir encore et encore à cet objet à chaque fois qu’une pensée ou une distraction extérieure m’emporte. Peu à peu, l’esprit se pose, se calme et devient limpide : un espace intérieur s’ouvre. C’est la première étape. A présent, l’esprit centré et attentif, je regarde la pensée ou l’émotion qui me traverse : je note simplement sa présence, sans l’inviter ni à la rejeter ni à la manipuler, sans l’alimenter. Alors, sans que je ne fasse rien, elle se disperse naturellement, comme une vague qui retombe dans l’océan d’où elle s’était élevée. Dans la présence de cet état, je fais alors une découverte primordiale : je ne suis pas mes émotions. En m’entraînant ainsi, peu à peu, les émotions perdront leur pouvoir sur moi et mon esprit gagnera en liberté, devenant plus attentif, plus clair et plus serein…
 
Philippe Cornu

sortir de la misoginie

 
 récupérer sa part d'ombre au lieu de tenir les hommes pour responsables de son malheur personnel. une parti de cette ombre concerne une colère interdite,mais ça parti la plus ignorée et la plus difficile à affronter concerne la misogynie des femmes elle même à l'égard du feminin ?
 
 aussi longtemps qu'une femme place la responsabilté de la dévalorisation du feminin uniquement à l'exterieur elle accentue sa position de victime.
pour en sortir elle doit finir par s'avouer en son fort interieur qu'elle renforce elle aussi les stéérotipes patriarcaux si c féminin ça ne vaut rien si c masculin c'est valorisé.
quand elle reconnaît son propre mépris elle cesse d'attendre que les hommes changent et amorce elle-même le changement.
 
ce changement repose sur la prise de conscience du double jeu proposé à une femme la société patriarcale . on lui demande d'être douce compatissante soumise et docile mais en même temps ces comportement ne son pas valorisés ou c qui compte c d'être fort affirmé et gagnant si elle ni son pôle masculin elle devient féminine mais c sens inadéquate parce que sa valeur n'est pas confirmée par son envionnement si au contraire elle nie son pôle féminin elle présente une image de force mais son féminin profond reste écrasé et elle a peur des autres femmes ce qui fait qu'elle n'arrive pas à s'apprécier en raison de cette trahison de soi
 
tant qu'une femme dévalorise inconsciemment le féminin elle reste fragile aux jugement misogines et elle vit la différence qu'elle représente comme un moins.
sa conception de l'égalité tentravers la similitude des sexes .si elle était fière de sa féminité elle pourrait tolèrer que les hommes soient fier de leur masculinité et différent.
au lieu d'attendre que les hommes la valorisent elles doivent elles même incarner cette valeur.l'intégration de l'ombre permet aussi de débarrasser les relations avec les hommes de leur aspect accusateur.
 
l'attitude envers eux devient moins hostile parce que lon comprend mieux le fontionnement des stéréotypes qu'ils perpétuent en cessant de déprécier ses désirs réels on peut mieux les exprimer et prendre sa place ds la relation. lorsque l'on ne prend pas sa place on devient victime et on attend que l'autre change lorsqu'on la prend on devient responsable et on découvre l'amour de soi et parfois à grande surpriseSourire le respect des hommes Bisou
 
guy corneau
 
 
May 08

expression

 
avoir du chien Pensif hum hum ? 
 
signification 

Pour une femme, avoir un charme un peu canaille, du sex-appeal.
 
Que faut-il pour avoir du chien ?

Il ne suffit pas et il n'y a pas besoin d'être belle ; il faut juste avoir ce charme, ce petit "je-ne-sais-quoi" qui attire et fascine les hommes et les fait craquer, au point d'oublier parfois qu'ils ont déjà tout ce qu'il faut et peut-être même en mieux à la maison.
Pour ceux qui auraient du mal avec la langue anglaise, je précise que 'sex-appeal' se prononce comme 'sexe à pile' mais n'a rien à voir avec un godemichet électrique.Clin d'oeil

naturellement moi

 
je ne veus plus d'un miroir"au dit moi que je suis belle" ou de mon double c pareil ! Coeur brisé ne pas refaire les mêmes erreurs aller vers quelque chose de plus profond moin superficiel plus vrai
May 07

le plaisir et la qualité de la relation

 
le plaisir et la qualité de la relation se lient indissociablement quand on atteint l'équilibre entre "prendre " et "donner".La sexualité qui demeure pulsionnelle et compulsive n'entre que ds la logique "prendre".C'est d'ailleurs visible ds certaines expressions comme "prendre son plaisir",en profiter" ,"se faire" quelqu'un ou mieux encore le (la) "posséder".
 
dans cette logique, les partenaires sexuels jouent un jeu qui équivoque la relation entre la proie et le prédateur.L'homme séducteur et machiste qui "tombe" les filles, comme la femme qui "allume" les hommes s'inscrivent ds c parcours.Vu sous cet angle, le plaisir est centré sur soi, l'autre se voit traité en objet de plaisir.
 
ds la logique "donner",c'est autre chose.l'homme amoureux s'applique à "donner" du plaisir à sa (son) partenaire, son propre plaisir est amplifié par la jouissance de l'autre. la femme amoureuse prodigue les caresses les plus voluptueuses qui conduiront son (sa) partenaire au sommet de son désir.
 
mais ne soyons pas dupes! donner du plaisir est une façon de prendre le pouvoir sur l'autre et s'il on prend un peu de distance pour étudier les choses, on a vite fait de comprendre qu'aucun homme ne peut "donner"du plaisir à une femme.il faut d'abord qu'elle s'autorie à en vivre l'expérience
 
catherine et patrice Cudicio
May 06

non dits ,secrets et mensonges

 
vous aviez plutôt confiance en vous, puis,insidieusement, vous avez commencé à déraper, à douter, à vous poser des questions et  chercher à mettre des mots sur c sentiment d'insécurité grandissant en vous ? Si rien ds votre vie ne motive ce revirement, c'est un signal. on vous cache peut être quelque chose....
 
nous avons des antennes ! nous savons inconsciement ce que l'on ne nous dit pas, nous éprouvons les sentiments associés à ces non dit, mais sans pouvoir les comprendre consciemment. Nous sommes donc envahis d'émotions et parfois d'images incompréhensibles.... insécurisant non ?
 
les parents pour éviter de "traumatiser" leurs enfants, dans le désir de les protéger, de ne pas leur faire de peine, on tendance à leur dissimuler un certain nombre d'évènement douloureux. la mort d'un hamster mais ausi celle de grand mère, la faute professionnel de papa, le cancer de maman, un avortement, l'hospitalisation psychiatrique de la tante , le suicide du cousin ,un viol ,une fille cachée... + que les événements, c'est le non dit qui insécurise; l'enfant ne sait pas identifier les sources de son malaise. il perd confiance en lui .
de la même manière, une femme trompée par son mari (ou l'inverse) peut perdre confiance en elle, alors même qu'elle ne sait rien consciemment.Bien sur elle trouve des raisons à cette perde de confiance en elle. mais la véritable cause lui échappe et par là toute possibilité de s'en réparer.
 
et oui votre manque de confiance peut être une réaction saine de votre psychisme au comportement d'autrui! utiliser cette insécurité nouvelle comme un signal et pister les secrets et autres non dits dans les relations importantes pour vous.
 
isabelle filliozat
 
 
May 01

naturellement moi

http://www.palsambleu.fr/comment-rater-sa-vie/  ce matin j'ai lu cet article "comment rater sa vie" et j'ai bien rigolée Rire! si ça vous dit allez sur le blog de palsambleu moi j'adores Clin d'oeil
April 29

le couple idéal existe-t-il ?

 
Voilà une question que de nombreuses personnes se posent. En ce qui me concerne, j'ai constaté qu'il n'existe pas un modèle particulier du couple idéal. Pourquoi ? En regardant la définition du mot idéal, on constate qu'un idéal est un concept intellectuel qui a comme source l'imaginaire de la personne. Voici cette définition: "Qui est conçu et représenté dans l'esprit, sans être ou pouvoir être perçu par les sens. Qui atteint toute la perfection que l'on peut concevoir ou souhaiter." Autre fait intéressant, c'est que le dictionnaire nous dit que le contraire du mot "idéal", c'est la "réalité"! Ainsi, lorsqu'on entretient des pensées de couple idéal, on se coupe très souvent de la réalité.

Quand vous pensez au couple idéal, il s'agit donc de découvrir ce qui serait l'idéal pour vous tout en demeurant réaliste. Vous devez être alerte et ne pas vous laisser influencer par les romans et les films avec leurs images et leurs histoires peu réalistes Arrêtez de chercher "l'âme soeur", c'est-à-dire arrêtez de croire qu'il ne peut y avoir qu'une personne qui puisse être votre âme soeur.

Que vous viviez en couple dans le moment ou que vous viviez seul bien qu'ayant le désir de former un couple heureux bientôt, il est important de réaliser que chaque humain doit y mettre du sien pour atteindre son idéal. De plus, comme un idéal vient de notre imagination, attendez-vous et préparez-vous à accepter l'idée que votre idéal d'aujourd'hui peut être différent de celui de demain ou du mois prochain ou de l'année prochaine.

Pour ma part, j'aime mieux utiliser l'expression "viser l'excellence". Ainsi, nous arrêtons de vivre dans l'espoir d'atteindre un certain idéal et nous visons plutôt l'amélioration constante de notre vie de couple du moment. Pour arriver à cela, voici quelques moyens ou suggestions.
 
communication
 
Une bonne communication dans le couple commence par une bonne écoute. En prenant en considération que plusieurs personnages ou personnalités se retrouvent dans chaque personne, prenez le temps de bien écouter lequel de ces personnages vous parle lorsque votre conjoint parle. Est-ce le père ou la mère? L'époux ou l'épouse? L'homme ou la femme de carrière? L'enfant ou l'adulte?
L'amant ou l'amante?
 
* "M'aimes-tu?" (l'enfant)
* "Fais attention à toi, mange moins, couvre-toi..." (la mère)
* "Que dirais-tu d'une petite sortie à deux ce soir?" (l'amant)
* "Je suis débordé de travail; ne me dérange pas!" (l'adulte)
* "Tu ne m'aides jamais, je dois toujours tout faire à la maison!" (l'épouse)

Lorsque vous vous rendez compte que c'est l'enfant qui parle, ne lui répondez pas comme à un conjoint; lorsque c'est l'adulte qui parle, ne lui répondez pas avec votre personnalité d'amante. Continuons avec cet exemple. Si l'épouse répond : "Voyons chéri, laisse ton travail de côté; j'ai le goût d'une soirée d'amoureux, cela créera une atmosphère détendue." S'il dit non, elle sera déçue, boudera peut-être et il y a de fortes chances qu'il se sente coupable. S'il dit oui, elle aura gagné mais au fond, elle se sentira coupable de l'interrompre dans son travail et lui s'en voudra de s'être laissé manipuler. Tandis que lorsque vous êtes à l'écoute et que vous prenez quelques secondes pour sentir qui vous parle vraiment, vous verrez que la communication deviendra beaucoup plus facile.

Lorsque vous trouvez cela difficile de communiquer, n'hésitez pas à le dire à votre conjoint. Il est tout à fait normal d'avoir des difficultés dans certains domaines. Tous les couples vivent cela. Avouez à l'autre quelle peur vous vivez. Vous serez surpris d'apprendre que l'autre vit la même peur.

Sachez de plus qu'à chaque fois que vous vivez une émotion et que vous accusez l'autre, cela ne s'appelle pas de la communication, mais plutôt de l'accusation. Communiquer véritablement, c'est être vrai, donner l'heure juste à l'autre dans ce que vous vivez et non dans ce que vous voudriez que l'autre vous fasse vivre. Attendre que l'autre vous rende heureux n'aidera jamais à améliorer une vie de couple.
 
 
utilité
 
Trouvez-vous intelligent de garder des choses qui ne vous sont plus utiles? Vous êtes sûrement d'accord avec moi qu'il est préférable de s'entourer de choses utiles. Il en va de même avec les personnes. Si nous avons choisi tel conjoint, c'est parce que nous savons, même si c'est inconscient en général, que nous en avons besoin, qu'il sera utile à notre évolution.
il est donc important de réviser régulièrement en quoi votre conjoint vous est utile. Je ne parle pas de la perception que vous avez de l'autre durant l'amour-passion, c'est-à-dire durant la période des premiers mois où une relation commence, parce que ne pouvant se passer l'un de l'autre, la dépendance est très prononcée. Lorsque l'amour-passion s'éteint, c'est là que l'amour véritable a une chance de s'établir et que l'utilité d'établir une relation avec l'autre prend son sens.

Faites une liste de l'utilité de votre conjoint dans les domaines physique, émotionnel, mental et spirituel. En ce qui me concerne, le domaine spirituel prime sur les autres et ne doit pas être perdu de vue. Malheureusement, étant le domaine le plus subtil, il est le plus facile à oublier, C'est le domaine où nous utilisons notre conjoint en tant que miroir pour apprendre à se connaître, à s'aimer davantage et à aimer l'autre.
 
* Les deux s'aident le plus possible.
* L'un n'a pas intérêt à abaisser ou à critiquer l'autre.
* Lorsque l'un se trompe, l'autre essaie de l'aider à se sortir de son problème.
* Les deux reconnaissent et utilisent au maximum leurs forces et s'aident dans leurs faiblesses.
* Ils sont complices dans tout (tâches, argent, peines, joies, etc.)
* Il n'y a pas de peur entre les deux. Aucun n'est sur ses gardes avec l'autre.
 
lâcher prise
 
lâcher prise, c'est arrêter de vouloir tout contrôler. Ne plus tenter de changer l'autre pour sa propre satisfaction. C'est accepter les différences de l'autre, même si on n'est pas d'accord. C'est arrêter d'être en attente de résulat quelconque afin d'être heureux.
 
Il est important d'apprendre à s'engager dans les aspects physiques de la vie de couple. Exemple: argent, travaux ménagers, éducation des enfants, etc. Ceci permet de donner une meilleure direction à la vie de couple. Toujours se souvenir par contre que celui qui se désengage doit être prêt à en assumer les conséquences et non pas les faire vivre à l'autre.
 
intimité
 
L'intimité dans un couple ne veut pas nécessairement dire la "vie sexuelle" du couple. C'est plutôt la capacité de donner la possibilité à l'autre de nous connaître pleinement et d'être une source de changement pour soi. C'est donc la capacité de révéler ses pensées intimes comme à son plus grand ami. Il y a un don de soi fait dans le plaisir, la joie et non dans la peur que l'autre profite de soi. Ce genre d'intimité qui permet des relations sexuelles satisfaisantes vécues dans l'abandon et la fusion des deux êtres.
 
Dans la plupart des couples, il y en a toujours un qui sait plus faire ses demandes que l'autre. Ce dernier désire que le premier fasse de la télépathie. Il est donc important de savoir s'accepter ainsi et de ne pas essayer de changer l'autre. Et surtout, celui des deux qui fait ses demandes ne doit pas croire que l'autre doit y accéder automatiquement; ne pas croire que lorsque l'autre accède à ses demandes, c'est une preuve d'amour. Et celui qui a peur de faire ses demandes ne doit pas croire que si l'autre devine ses désirs, que c'est aussi une preuve d'amour.

Nous avons le droit de faire des demandes car nous avons tous besoin des autres à un moment ou l'autre de notre vie. Quand l'autre répond à notre demande, tant mieux, mais si non, nous devons trouver un autre moyen d'arriver à ce que nous voulons.

Lorsque quelqu'un dit "non" à une de vos demandes, réaliser qu'il ne fait que se respecter et vous exprimer ses propres limites. Cela n'a rien à voir avec l'amour qu'il vous porte. Si vous dites parfois "oui" à une demande de l'autre, même si ce n'est pas votre préférence, faites-le par amour pour l'autre et non avec attentes que l'autre fasse la même chose pour vous plus tard.
 
Nous avons tous besoin d'espace vital. Il est important de faire respecter cet espace, en reconnaissant et en respectant vos propres besoins.
 
Personne ne possède une autre personne. Votre conjoint n'est pas "votre femme" ou "votre mari"; c'est plutôt une personne, une âme qui a choisi de faire un bout de chemin avec vous pour que vous puissiez tous les deux grandir ensemble.
 
L'amour véritable se manifeste en voulant le bonheur de l'autre, en se basant sur les besoins de l'autre. C'est accepter, donner le droit à l'autre d'être ce qu'il est maintenant avec ses peurs, ses limites, ses désirs et ses différences. Le tout même si vous n'êtes pas d'accord, même si vous ne comprenez pas. L'amour véritable ne vient pas facilement aux humains; ce qui est plutôt habituel, c'est "aime-moi", "plais-moi", "fais des choses pour moi".
L'idéal, c'est que les deux membres du couple se sentent libres, mais qu'aucun des deux n'aient le goût d'en abuser.
 
Un conjoint ne doit pas avoir de comptes à rendre à l'autre, ni avoir besoin d'une permission ou d'une approbation pour faire quelque chose. Par contre, dans une bonne relation de couples, les deux ont le goût de tout partager avec l'autre, en se sentant complètement libres de prendre quelque décision que ce soit
 
En conclusion, vous devez accepter l'idée qu'une relation de couple harmonieuse se construit et se développe avec de la discipline, de la volonté, de la détermination, de la patience, de la tolérance et surtout avec beaucoup d'amour.
 
Ce genre de relation de couple n'arrive pas tout seul. a s'acquiert. Il s'agit de prendre la décision d'y arriver un jour et vous mettrez en mouvement l'énergie nécessaire pour y arriver.

Aimez votre conjoint!

Respectez vos limites ainsi que les siennes!

Donnez ce que vous voulez recevoir!
 
Lise bourbeau
April 24

les blessures de l'âme

 

Ces blessures sont au nombre de cinq et sont, en ordre chronologique, le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice. Nous naissons tous avec plusieurs de ces blessures, mais elles sont vécues à des degrés différents. Ces blessures ont été créées dans une vie précédente et sont toujours présentes, car elles n'ont pas été acceptées.

Nous pouvons donc en déduire qu'une blessure de rejet, par exemple, aurait commencé alors que la personne rejette une autre personne et ne s'accepte pas dans cette situation. Cette expérience de rejet vient suite à un rejet de soi. a devient un cercle vicieux : on se rejette, on rejette les autres et on se fait rejeter... toujours pour devenir conscient du rejet envers soi. Il en est ainsi pour toutes les blessures. La blessure apparaît aussitôt que la non-acceptation commence, tout comme de nombreuses plaies, blessures ou maladies peuvent apparaître tout à coup dans le corps d'un humain. Si ce dernier ne s'occupe pas de la guérison de cette blessure, elle devient de plus en plus grave et, au moindre toucher, elle fera de plus en plus mal. Nous sommes donc responsables de nous occuper personnellement de la guérison de nos blessures de l'âme afin de nous créer une meilleure qualité de vie.

Tout ce qui vous arrive de désagréable, de difficile, de stressant peut être relié à une de vos blessures. a inclut tout ce qui vous arrive aux plans mental (anxiété, peurs, ...), émotionnel (culpabilités, émotions, colères, ...) et physique (malaises, maladies, accidents, ...).

Dès la conception du bébé, les blessures commencent à être activées par ses parents ou ceux qui jouent le rôle de parent. Il est donc TRÈS IMPORTANT de nous souvenir que nous ne souffrons pas de nos blessures À CAUSE de nos parents, mais plutôt du fait que nous avons besoin de ce genre de parents avec leurs propres blessures pour devenir conscient des nôtres, afin de déclencher le désir de vouloir les guérir.

Aussitôt qu'une blessure est activée et que nous ne l'acceptons pas, nous réagissons automatiquement. Tout comme si quelqu'un touche à une plaie ouverte sur votre corps, vous allez réagir. Cette réaction dépend de la gravité de la plaie. Plus elle fait mal et plus la réaction est forte et rapide. Pour les blessures de l'âme, j'appelle cette réaction porter son masque . Pourquoi? Parce que lorsque nous nous sentons blessés et que nous ne prenons pas notre responsabilité, nous accusons l'autre de nous blesser (ou nous nous accusons de nous sentir blessé) et nous ne sommes pas nous-même. Prendre notre responsabilité, c'est simplement sentir cette blessure et reconnaître que ce n'est pas l'autre qui nous blesse, mais que la souffran