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June 27

quand la femme devient initiatrice

 
Sentir quand les assauts virils tournent à la routine. Basculer en douceur vers plus de sensualité. Faire l’amour sans bouger, ou presque… Quand la femme ouvre le bal, ça
peut durer toute la nuit. Donc toute la vie.
 
 
L’homme a besoin de la femme pour accéder à une autre dimension
Que faire ? Attendre patiemment que la flamme se rallume un jour ? Le couple peut plutôt essayer de passer à une nouvelle étape, une autre sexualité où, cette fois, c’est la femme qui prend les rênes. Elle est en effet la plus demandeuse puisque, désormais, le coït ne lui apporte qu’une satisfaction limitée. « Son vagin étant peu innervé, les stimulations mécaniques n’aboutissent pas automatiquement à un orgasme », explique le sexologue Xavier Boquet. Plus créative, elle est aussi la plus apte à guider son partenaire vers une sexualité différente.
« Ses orgasmes étant biologiquement facultatifs – parce que non nécessaires à la procréation –, la femme a besoin d’effectuer un travail autour de l’imaginaire et du fantasme », rappelle Jacques Waynberg (1), sexologue.
 
Traditionnellement, c’est l’homme qui mène la danse
La femme peut donc proposer de nouvelles manières de faire, autrement dit devenir une « initiatrice ». Mais voilà, la plupart des femmes n’osent pas agir. Elles se plaignent, clament leur insatisfaction ou rejettent la faute sur leur partenaire, mais se refusent à prendre les choses en main. Pourquoi ? D’abord par conformisme : le désir s’use, c’est normal, il faut faire avec, pensent-elles. Mais aussi par peur de heurter la sensibilité, souvent vive en ce domaine, de leur compagnon. Enfin, elles redoutent d’être mal jugées. Pendant des siècles, les femmes ont été élevées pour servir le plaisir de l’homme et répondre passivement à ses attentes. Forcément, il en reste quelques traces dans notre inconscient. Résultat : aujourd’hui encore, sexuellement, la majorité des femmes demeure très soumise.
 
Prendre des initiatives exige du courage
Evidemment, prendre des initiatives exige du courage : il faut faire preuve à la fois d’audace et d’autonomie, tout en renouant avec ses propres désirs. Car il ne s’agit pas de se mesurer à l’homme sur son propre terrain, celui de l’action, de la performance, de l’« athlétisme sexuel », comme s’en amuse la thérapeute Margo Anand. Il n’est pas question ici de jouer les dominatrices façon Catwoman sur un toit brûlant. Non, la femme doit retrouver sa propre énergie sexuelle, tout en faisant montre de tact et de subtilité avec son partenaire pour l’aider à dépasser ses éventuels blocages… « Elle veut me dire ce que je dois faire, le rythme, la manière, le moment ! Et moi, là-dedans ? » s’est d’abord inquiété Serge Vidal-Graf (2), psychothérapeute, qui a expérimenté ces nouvelles pratiques avec sa femme Ajanta. Le challenge qui se présentait à lui : oser être passif, alors qu’on lui avait appris que la virilité allait de pair avec l’action et la domination.
 
Cinq clés pour renouer avec une énergie sexuelle féminine
En quoi consiste cette énergie ? « C’est une approche plus sensuelle que sexuelle, une recherche de relation sexuelle plus que de plaisir sexuel », nuance Xavier Boquet. Elle englobe l’ensemble du corps et pas seulement les organes génitaux, privilégie le ressenti dans l’ici et maintenant plutôt que la recherche de l’orgasme, la réceptivité plutôt que l’action. Elle accorde également une place privilégiée aux fantasmes et à leur mise en scène, ajoute le psychologue Gonzague Masquelier. Pour devenir une véritable initiatrice, voici quelques clés d’entrée.
 
Le désir prime sur la pulsion
Une initiatrice commencera par apprendre à son partenaire la différence entre pulsion sexuelle et désir. Le matin, suggère Xavier Boquet, elle amorcera une relation sexuelle en se livrant seulement à des attouchements, avant de lui murmurer :
« Garde ton désir et pense à moi toute la journée… » Le soir venu, elle lui demandera de patienter quelques heures encore avant d’avoir des relations sexuelles. Un autre soir, elle le surprendra par une tenue différente de l’ordinaire ou le choix d’un autre lieu pour faire l’amour
.
 
Le coït détrôné
Pour que la pénétration ne soit plus le centre de la vie sexuelle, l’initiatrice aménagera des moments consacrés au flirt et au massage. L’occasion de montrer à l’homme d’autres caresses. Car lorsqu’il fait l’amour, ce dernier a tendance à toucher la femme de façon précise, sur ses zones érogènes, en quête d’efficacité immédiate. Or, chez une femme, c’est le corps tout entier qui fait l’amour. Elle le caressera donc sur ses zones les moins sensibles – visage, cheveux, cou, bras –, avec tout le corps, puis lui demandera d’en faire autant. Elle pourra aussi inventer des jeux érotiques :
« Tu ne bouges pas et je te caresse : on va voir combien de temps du tiens… »
 
Un acte sexuel plus long
Plus lente à s’émouvoir, la femme a besoin de davantage de temps pour trouver son plaisir. En conséquence, c’est elle qui proposera des pauses et ralentira le rythme des va-et-vient de l’homme qui, généralement, s’accélèrent avec l’excitation. La position en amazone, dite d’Andromaque (la femme sur l’homme), est idéale pour contrôler le rythme. La femme pourra aussi utiliser la technique du squeezing (to squeeze : presser), qui a pour but d’aider l’homme à maîtriser son excitation : celui-ci l’ayant prévenue qu’il est sur le point d’éjaculer, elle se soulèvera rapidement pour dégager le pénis et pressera la couronne du gland pendant trois ou quatre secondes, ce qui retardera le processus.
 
Le coït immobile
A essayer également, le coït immobile. L’homme ne bouge pas – de quelques minutes, pour commencer, jusqu’à atteindre une heure –, ce qui permet à la femme de sentir les agréables mouvements de contraction de son vagin autour du pénis. « Ces mouvements peuvent s’amplifier et mon bassin se met à bouger, très finement, très lentement. Je laisse faire mon corps », explique Ajanta Vidal-Graf. Dans les premiers temps, l’homme pourra ne rien sentir du tout et débander, voire s’endormir… Mais, avec l’expérience, il affinera son ressenti et apprendra à être réceptif.
 
Un plaisir implosif
La femme pourra également initier l’homme à un autre type d’orgasme que celui qu’il connaît et qui est de nature explosive (relâchement extérieur). Elle l’incitera, par exemple, à respirer plus lentement afin de diffuser son énergie sexuelle dans tout son corps, ralentir son rythme cardiaque et mieux contrôler son excitation. Avec un peu d’entraînement, l’homme devrait ressentir un orgasme de nature plus implosive (expansion intérieure) et enrichir la gamme de ses sensations. Les adeptes du taoïsme parviennent même à jouir intensément une ou plusieurs fois sans éjaculer.
Bien sûr, cette petite révolution sensuelle ne se produira pas en une nuit… Mais si le couple intègre cette sexualité féminine, les deux partenaires y gagneront. La femme permettra à sa part masculine, dynamique et active, de s’exprimer ; l’homme, en expérimentant le plaisir de recevoir, se réconciliera avec sa féminité. L’amour ressemblera à un jeu où alternent féminité et virilité, sensualité et sexualité, relaxation et excitation. Dans un troisième temps, le couple pourra réintégrer une sexualité plus active. Mais si, un soir, l’homme vient vers la femme avec une énergie très masculine et que la femme n’a pas envie de « ça », elle devra savoir dire non, afin d’accueillir la montée de sa propre énergie sexuelle. « Sinon, souligne Ajanta, l’habitude reprendra le dessus et la femme se laissera faire… »
 
COMPRENDRE :
Pourquoi les femmes sont-elles traditionnellement passives ?
La passivité des femmes n’est pas naturelle. C’est le produit d’un long conditionnement éducatif et religieux dans une société judéo-chrétienne de type patriarcal. Leur éducation, axée sur des qualités dites « féminines » (douceur, obéissance...), le mythe du prince charmant censé venir révéler à elles-mêmes des jeunes filles endormies, leur manque d’autonomie financière, tout les préparait à cultiver l’attentisme. En particulier dans le domaine sexuel, où la passivité féminine était érigée au rang de vertu, à travers le culte de la Vierge. Tandis que l’opprobre était jeté sur Eve, celle qui a osé aller au bout de ses désirs et porte la honte du péché originel. Une répression qui se poursuivait sur le terrain de l’intime, dans le face à face avec les hommes. Considérées comme objets plus que comme sujets, consacrées au plaisir exclusif de l’homme, elles n’étaient pas en position d’exprimer leurs propres attentes. D’autant que les femmes ont intégré très tôt cette peur que leur désir inspire aux hommes, parce qu’il les renvoie, dans leur imaginaire, à la toute-puissance maternelle et à l’angoisse de ne pas s’en détacher, de se féminiser.
Difficulté supplémentaire, la sexualité masculine est clivée : amour d’un côté, jouissance de l’autre. Une façon de se protéger de l’inceste avec la mère, aboutissant à la fameuse opposition entre la maman et la putain qui imprègne l’inconscient collectif. Du coup, les femmes, pour être respectées, se sont coupées de leur sexualité propre, laissant le soin aux hommes de diriger l’acte sexuel.
 
LE TAO :
Un art d’aimer enseigné par les femmes
Discipline philosophique de la Chine ancienne, le taoïsme place le rapport sexuel au centre de la vie. Et, grande originalité, ce sont les femmes qui souvent l’enseignent. Le taoïste considère en effet que l’énergie du « yin » (féminine) est supérieure à celle du « yang » (masculine). Les textes anciens font ainsi référence à la métaphore de l’eau et du feu. Bien que le feu, qui appartient au yang, soit prompt à s’embraser, il est vaincu par l’eau, la force du yin. Car si le yin est lent à s’émouvoir, il est aussi lent à être rassasié…
 
Patricia Castet
juin 1998
 
June 19

naturellement moi

comme on dit "il faut soigner le mal par le mal "C’est un peu comme l’huile de foie de morue ou le sang de boeuf , c’est pas bon mais ça peut soigner.
June 05

fantasmes

 
il y a deux catégories de fantasmes les" soft" mettant en scène des personnages animés de sentiments tendres, voire romantiques et s'adonnant à des activités relevant plus de l'affectivité que de la pulsion sexuelle ,s'il y a sexualité, elle est douce, tjrs respectueuse de l'autre et jamais ds la contrainte.
les fantasmes "hard" mettent en jeu des personnages animés d'une forte pulsion et cherchant à réaliser sans restriction ni réserve toutes sorte d'activités sexuelles y compris celles considéres comme perverses, quitte à forcer leurs partenaires. les premiers seraient plus féminins , les seconds plus masculins. 
 
ils constituent un apport d'énergie libininale qui renforce le désir et donc l'érection et accroît l'intensité du plaisir et de l'orgasme.ils sont le carburant de l'activité sexuelle.
ils ns aident à faire sauter nos verrous à dépasser nos inhibitions névrotiques ou morales , l'excitation qu'il provoquent, emportant notre pudeur nos bons sentiments nous rend plus instinctif plus sauvages et aptes à transgresser
ils font office de soupapes pour nos pulsions partielles notre agressivité, nos envie de voyeurisme de sadisme de masochisme de viol ...s'accomplissant ds l'imaginaire ils sont sans danger pour soi et les autres ils nous font donc faire l'économie de la réalité et constituent un compromis entre notre éthique et notre instinct.
 
nous avans le plus souvent honte de nos fantasmes en tout cas de nos fantasmes hard pourtant avoir de tels fantasme est normal tout le monde en a ils ns viennent sans que nous le voulions sans être pour autant pervers ils sont légitimes ils échappent aux jugements moraux , ainsi chacun est libre ds avoir et ne peut en être culpabilisé et puis c l'imaginaire
 
les fantasmes peuvent être bénéfique ils profitent à la partenaire ils excitent l'amant(e) le rendent plus entreprenant plus imaginatif plus doué vis-à-vie de l'autre .
ils réactivent la libido
ils compensent les insatisfactions
ils font l'économies des aventures extra conjugales
 
l'homme qui meurt d'envie de confier ses fantasmes n'obéit pas forcement à un idéal de franchise et de partage, ses motivations sont autre: se soulager de ses secrets, jouir de leur narration, tester la possibilité de les tester.
la sagesse veut que nos fantasmes soient gardés ds le secret de notre conscience. s'ils nous encombrent trop, qu'ils soient confiés à un psychothérapeute.
les fantasmes doux peuvent être partagés.
 
il faut se rendre compte qu'en s'actualisant le fantasme perd de sa substance de son pouvoir exitant, les sensations , émotions auxquelles ont s'attendait ne se produisent pas ou n'ont pas l'intensité rêvée tout se passe comme si la bulle de l'imaginaire crevée par la réalité avait perdu de son merveilleux. déçu on va réagir en augmentant la dureté des fantasmes de façon à obtenir des sensations des émotions et des plaisirs plus forts on entre ds l'escalade du hard, le piège. car les sensations nouvelles s'émoussent vite , on entre aussi ds la dépendance , tjrs besoin d'excitation forte entre le désabusement et le dégout, plus rien n'émeut profondément et surtout pas les relations sexuelles simples naturelles pour atteindre le 7 ème ciel on devrat recourir aux drogue.
 
l'imagnaire de la femme n'est pas celui de l'homme , c tjrs faire violence à une femme que de lui imposer des fantasme masculins toutefois les fantasmes soft peuvent donner lieu à des jeux qui ne risquent pas d'altérer l'autre et pourront même rapprocher les joueurs et mettre de la variété ds leurs ébats
 
gérard leleu
June 04

le courage d'être soi

 
 pour chacun d'entre nous,chaque trajectoire de recherche personnelle dispose d'une place ds l'espace temps de l'univers.
chaque existence a un rôle à jouer dans la grande chorégraphie cosmique de l'histoire humaine.
chaque chemin de vie, tendu entre la terre et le ciel, y dessine ses volutes et ses arabesques, ses tornades ou ses mouvantes circonvolutions,soumis qu'il est des aspirations contradictoire entre ancrage ou enracinement, élan ou envol.
nos errances oscillent entre expansion vers les autres et retour, repli ou centrage sur soi.
nous nous cherchons par bonds successifs,trois pas en avant et parfois deux en arrière quand ce n'est pas un saut nécessaire sur le côté.
la quête sans fin du meilleur de soi se meut dans l'enclave de liberté qui s'offre à chacun entre dette et créance, allégence et autonomie, à la lisière du défini et de l'indéfinitif, du passé et de son devenir, entre l'orient et le ponant de chaque être.
 
jacques salomé
May 28

l'homme et les sentiments

 
"l'homme en général ",classiquement on le considère comme étant peu sentimental, peu doué pour les relations affectives et la communication interpersonnelle,il serait un "handicapé affectif".
 
la majorité sont sentimentaux mais cachent leurs émotions et s'interdisent d'exprimer leurs sentiments, parce qu'on retrouve ici les méfaits de la civilisation patriarcale qui oblige l'homme à c montrer insensible. Ressentir des émotions et des sentiments, les dire, les confier, c'est risquer d'être pris pour un être faible et vulnérable, en un mot: pas viril. Destiné à commander, à faire régner l'ordre, à faire la guerre, voire à tuer, l'homme ne peut être sentimental.
 
à force d'étoufer sa sensibilité depuis des millénaires, il c peut que certains soient devenus génétiquement insensibles , d'autant que ds son enfance, l'homme n'a pas connu de dialogue intime et affectueux avec son père, celui-ci ne lui parle que de ses résultat scolaires et sportif qu'il exige tjrs meilleurs "pas d'état d'âme , des trophées "
 
l'homme ne tombe pas amoureux de n'importe qui son inconcient lui fait retrouver quelqu'un qu'il avait connu mais ou ça ? ds l'enfance c'était maman, la grande soeur ,la maraine. bref une femme chère et idéalisée dont il a conservé "empreinte" la femme qu'il a élue au présent est celle qu'il a pu mettre ds le creux de l'empreinte du passé, la femme élue est aussi celle sur laquelle il a projeté son portait robot de la femme idéale fantasmée au fils des ans ici encore comme ds toutes les phases de la vie amoureuse ou sexuelle de l'homme on voit ressurgir le petit garçon.
 
tomber amoureux c pour l'homme retrouver aussi sa feminité infantile que l'acquisition d'une identité masculine lui fait oublier c'est a partir de cette proto- féminité qu'il s'attache à une femme précise. la féminité de l'homme jointe à celle de la femme, est c qui fait la solidité des histoires d'amour. inversement, le libertinage qui fait sauter d'une femme à l'autre traduit une peur du retour de cette féminité et le besoin de conforter sa puissance phallique .
 
l'hormone mâle la testotérone , confère à l'homme une irrésistible envie d'aller explorer le monde féminin , au niveau psychologique l'homme veut se prouver qu'il est bien devenu adulte c'est à dire sorti de l'enfance et de l'emprise de la mère, le libertinage le conforterait ds son identité de mâle. accessoirement ce serait une façon d'exorciser toute suspiction d'homosexualité qu'il considère comme une séquelle de féminité
 
c qui permet a l'homme cette polygamie c'est sa faculté de dissocier le sexe de l'amour et de réduire la relation sexuelle à la satisfaction de sa verge. c non investissement ds la relation l'autorise à papillonner. cependant comme il a besoin d'une sécurité affective il a adopté un système qui semble lui réusir à la maison la femme "légitime" à l'extérieur les extras
 
s'il est un être que rien ne prédispose à l'intimité c'est bien l'homme patriarcal . ayant cadenassé sa sensibilité, son affectivité,sa tendresse ,sa sensualité, s'interdissant d'exprimer ses émotions et ses besoins et de faire des confidences, incapable de s'abandonner et d'être passif et par ailleurs préocupé, pour ne pas dire obsédé par le coït et l'orgasme, cet être ne peut pas être à l'aise ds l'intimité. un être dure et froid, hyperactif et agressif ne peut trouver le bonheur ds un doux et tendre laisser faire.
 
l'intimité réveille en l'homme traditionnel moult peur: peur d'être englouti ds les bras d'une femme peur d'être démasqué ds sa profonde vérité car, ds l'intimité on est nu de corps et d'âme.on s'expose à révéler le moindre brillant de soi, c crainte c faiblesses c blessures c qui risquerait de nuire à son autorité sur la femme et à l'admiration qu'elle lui porte. peur de s'amolilir et de devenir plus sensible, plus tendre et donc moins actif, moins agressif, ce qui nuirait à son autorité et à  son activité. peur d'être épuisé car l'intimité conduit à la sexualité et la femme étant gourmande, il faut dépenser bcp d'énergie pour la satisfaire c qui risque encore d'affecter son autorité et son activité peur enfin de tomber amoureux et donc de s'aliéner à la femme , de s'y attacher et d'en perdre la maîtrise de son destin.
 
pourquoi l'homme patriarcal pense t'il qu'une femme qui aime la sexualité est une putain, une salope, un bon coup pourquoi n'est elle pas respectable elle aussi comme la catégorie des intouchables "sa mère c soeur les femmes avec lequelles il est allié" , pourquoi la salir cette attitude est la manifestation de cette "mal peur" qui saisit l'homme ancien dès que la femme déploie sa puissance. Or puissant est le désir de la femme, puissant son pouvoir d'attraction puissant le plaisir qu'elle procure comme celui qu'elle recent.pour exorciser sa peur,il faut à l'homme abaiser la femme.
l'homme nouveau sort de la dichotomie femme respectable et femme "consommable" et c faire de la femme en amour  une femme exitante et exitée, femme désirante et désirable, femme jouissante ou faisant jouir.une femme respectable, mieux une femme adorable , voire une déesse ,pourquoi une femme voluptueuse devrait être une putain et non une divinité ? 
 
en revanche, l'homme nouveau, lui, est parfaitement prédisposé à l'intimité : sensible, sentimental, sensuel, tendre, caressant, communiquant, attentif, aimant se confier et recueillir les confidences ayant reconnu son besoin vital d'intimité, n'étant nullement obsédé de pénétration automatique, ni donc contraint à bander en permanence, il est ds l'intimité comme un poisson ds l'eau. car l'intimité c aimer c blottir, s'embrasser, se caresser, s'entendre réciproquement respirer, sentir les coeurs battre, se dire des choses douces ,des choses intimes et des secrets; c se sentir compris, accepté, soutenu, l'intimité, c'est l'assurance qu'une personne au moins s'intéresse profondément à nous et nous témoigne plein de sollicitude . 
 
 
extrait de l'homme nouveau expliqué au femmes
 
May 26

naturellement moi

 
Maman un jour,maman toujours.
Inoubliable maman d'un coeur plus gros que tous.
Cool sans s'arrêter.
Homme perdu, mais toujours la plus heureuse.
Enorme coeur rempli d'amour et d'humour.
Libre de sa vie.
Lumière de tout l'amour que tu nous offre et donne
Embrassée par l'amour.
 
qui pourrait t'oublier ?
 
dorian 13 ans BisouCoeur rougeBisou émotion ,snif snif ......
May 23

De la culpabilité à la responsabilité

 
En pensée, en paroles, par action ou par omission, nous commettons tous des fautes. Mais les comprendre et les assumer nous permet de ne pas en rester prisonnier.
 
Si, dans notre société, les infractions à la loi sont codifiées, et donc passibles de sanctions connues à l’avance, il est en revanche plus difficile de composer une culpabilité née de la transgression de notre code de valeurs. De la pièce que l’on ne donne pas au clochard à la tablette de chocolat engloutie honteusement pendant un régime, en passant par les trahisons amicales et les infidélités conjugales, nous nous rendons tous, à un moment ou un autre, coupables, en tout cas à nos yeux. Et parce qu’elles nous renvoient à un catéchisme personnel, ces infractions ont des conséquences différentes sur chaque individu.
 
Une notion subjective
 
Un sentiment qui, invariablement, naît de la confrontation avec notre propre morale après la transgression de ce que l’on considérait comme l’une de nos valeurs, et dont l’intensité et la durée dépendent de l’histoire de chacun et de son rapport intime à la loi.
Ainsi, Alain, marié et père de trois enfants, affirme assumer parfaitement ce qu’il appelle ses "infidélités sans conséquence", qu’il ne vit pas comme une entorse à sa morale. En revanche, il ne s’est toujours pas pardonné d’avoir négligé un ami, en pleine dépression, qui a tenté de se suicider.
Pour d’autres, la faute est imaginaire mais vécue comme réelle. « Je me sens très mal dès que je m’achète quelque chose », reconnaît Claire, 42 ans. « Ce ne sont pourtant pas des dépenses excessives, mais vu l’état actuel de nos finances… J’ai beau me justifier de mille façons, je me sens immanquablement coupable. »
Une fois que notre code moral est enfreint, notre inconscient, notre éducation et notre rapport à la loi mettent en place différentes stratégies, conscientes ou non, pour gérer l’" après-faute ". Plus ou moins douloureusement.
 
Un face-à-face avec soi-même
 
« Quand je sais que j’ai fait ou dit quelque chose qu’il ne fallait pas, mon malaise est d’abord physique, explique Anne, 36 ans. C’est difficile à exprimer. Ce que je ressens correspond exactement à l’expression “ne plus oser se regarder en face”. Quelque chose de trouble qui me donne envie de fuir. »
Marc, lui, a un indicateur personnel, une sorte de juge intérieur qui le rappelle à l’ordre. Quand il ne fait pas ce qu’il aurait dû faire, il entend la voix de son père. « Chaque fois que je “déraille”, je me vois lui rendre des comptes et j’entends son verdict. »
Cet arbitre de notre conscience peut brandir un carton jaune ou rouge, ou ne pas utiliser son sifflet. L’indulgence envers nos propres fautes est variable. Pour la psychanalyse, elle dépend avant tout du surmoi, ce gardien laxiste, tyrannique ou juste, conceptualisé par Freud.
Nathalie, 40 ans, reconnaît avoir une "moralité à géométrie variable" : « J’ai tellement souffert d’une mère culpabilisée et culpabilisatrice que j’ai décidé d’être indulgente avec moi-même. On me trouve souvent égoïste, mais tant pis. Ma ligne de conduite est claire : c’est mon bien-être avant tout. Du coup, je me suis brouillée avec pas mal de monde, mais au moins, j’assume mes choix. Si ce qui peut passer pour une faute aux yeux des autres me fait du bien, j’assume. »
A l’inverse de Brune, 27 ans, qui avoue soupeser tous les actes de sa vie en les classant entre "bien" et "pas bien", transformant ainsi son quotidien en tribunal permanent. Sa dernière faute en date ? Avoir prétexté une grippe pour ne pas aller voir sa mère. « Aujourd’hui, j’en suis encore malade », avoue-t-elle, après s’être "ruinée chez Interflora" pour se faire pardonner…
 
La tentation de la fuite
 
Si se flageller en permanence est une façon destructrice de vivre sa culpabilité, s’arranger pour ne pas la ressentir est tout aussi risqué. Pour Gonzague Masquelier , c’est une tentative, plus ou moins consciente, pour rester dans l’enfance en faisant porter le chapeau aux "adultes". « Le déni de culpabilité participe d’un mécanisme de projection : “Ce que je ne peux ou ne veux pas voir en moi, je le colle sur l’autre”. »
Selon Alberto Eiguer , ces dénis ont également à voir avec la peur des conséquences qu’engendre la culpabilité : peur de voir son image écornée, mais aussi crainte d’être attaqué et rabaissé par l’autre.
Mais il y a aussi le cas des “handicapés moraux”. Certains, en effet, se vivent comme des offensés de naissance. Par essence, ils sont des victimes, et c’est le monde extérieur qui leur doit réparation. « Ils ne peuvent donc jamais se sentir
coupables de rien, puisque, pour eux les autres sont leurs débiteurs », ajoute Alberto Eiguer.
De même que chercher à tout prix le pardon chez l’autre pour s’exonérer est encore l’expression d’une culpabilité mal gérée. Si l’autre "efface l’ardoise", la culpabilité disparaît, et avec elle la responsabilité. Une façon commode de s’absoudre sans se remettre en question.
 
Assumer pour se rester fidèle
 
Mais alors, comment vivre sans se flageller ni se dédouaner systématiquement ? Comment trouver le bon équilibre ? Pour les psychothérapeutes, seule la responsabilité peut nous libérer d’une culpabilité paralysante ou d’une absence de morale préjudiciable pour les autres. « Etre responsable, précise Isabel Korolitski, c’est regarder l’acte et ses conséquences sur soi et les autres, sans le minimiser ni le dramatiser. C’est s’accorder le droit de se dire : “L’acte que j’ai commis, je peux retrouver ce qui m’y a mené et essayer de le réparer.” »

C’est en comprenant le processus qui nous conduit à la faute que nous pouvons trouver à la fois des outils pour ne plus la répéter et les moyens de porter réparation à la victime. On peut aussi – et ce dernier point est fondamental – se dire que l’on a certes dévié de nos propres codes, mais qu’on l’assume pleinement parce que tel était notre choix, notre désir ou notre faiblesse…

Avec la responsabilité, on accède alors au palier supérieur de maturité qui permet de dépasser la culpabilité infantilisante. Autant cette dernière nous immobilise dans un face-à-face le plus souvent toxique avec nous-même, autant la responsabilité nous remet en position de sujet conscient et libre. Parce qu’il ne s’agit plus de s’absoudre à n’importe quel prix, ni de s’abîmer dans la dépréciation de soi et la recherche de punition. Assumer nos fautes peut nous donner l’énergie nécessaire pour sortir, par le haut, de nos petites et grandes ornières. Grandir, c’est aussi passer des remords aux simples regrets.
Si l’on estime avoir commis une faute, il n’est pas aisé de faire en soi le tri des émotions qui nous agitent. Honte ou culpabilité ? Difficile, souvent, de le savoir, car ces deux sentiments se ressemblent.
Serge Tisseron  fait une distinction entre les deux. La honte vient d’un sentiment profond d’infériorité, d’indignité, tandis que la culpabilité naît de la transgression (morale ou matérielle) d’un interdit (personnel ou social). La honte provoque la peur d’être rejeté du groupe social (on se vit comme une tare, on est donc indigne d’y appartenir) ; la culpabilité, elle, produit l’angoisse de punition (venant de l’autre ou, celle, symbolique, de notre surmoi, qui va nous déprimer, nous envoyer des remords, etc.).
Enfin, ce qui dissout la culpabilité, c’est l’idée de réparation et/ou de punition ; alors que la honte s’efface grâce au regard humanisant de l’autre, qui dissocie la personne de son acte. Le sujet honteux est ainsi réhabilité et se sent autorisé à rester parmi ses pairs.
 
Tous fautifs !

En tapant le mot "coupable" , on est surpris par la variété des fautes que les internautes se reprochent. Inventaire.

" Je me sens coupable :
- de ne pas être bien après des années de psy ;
- de laisser ma vie passer sans y participer ;
- de ne plus faire d’efforts pour séduire ;
- de n’avoir pas changé ;
- de m’investir dans autre chose que dans mon couple (travail, sport, etc.) ;
- de ne plus être l’amant (ou la maîtresse) ;
- de ne plus partager ;
- de ne pas avoir eu le courage d’être infidèle ;
- de ne plus avoir envie d’assumer mes responsabilités ;
- de ne pas prendre de nouvelles d’un ami qui va mal ;
- de ne pas avoir envie de sourire, d’être sympa avec les gens en général ;
- de me sentir coupable alors que c’est moi la victime ;
- d’être au chômage ;
- d’avoir une sexualité débridée ;
- d’avoir quitté ma femme alors qu’elle porte mon enfant ;
- de consulter un psy ;
- de coucher avec un homme marié ;
- de ne pas rester suffisamment tard au travail

 
Flavia Accorsi
 
May 17

de hum hum à Mad'elleBdull

pourquoi as tu suprimée le billet écrit il y a 4 jours:
Mad'elleBdull:à humm humm   FAIRE LE CHOIX: ENTRE LE BIEN ET LE MAL    C’est intéressant ! Tes bill...

 

bizard tu m'écris un texte jte réponds et tu le suprimes ??????hum  hum

 

 
May 15

le voyage imaginaire en toi

 
l'emphatie est la capacité de partager, par l'imagination, l'expérience d'une personne que l'on aime ou bien pour laquelle, au contraire, nous n'avons pas de sympathie particulière.
on peut très bien savoir beaucoup de choses au sujet de quelqu'un que l'on comprend cependant peu et que l'on apprécie encore moins.
 
aujourd'hui il suffit d'un ordinateur performant pour réunir une foule d'informations sur les gens: histoire familiales, carrière professionnelle, amours, profil psychologique, situation financière, habitudes d'achats,etc.
mais tout cela ne constitue en fait qu'une connaissance superficielle de l'être humain qui donne pas nécessairement la clef d'une compréhension approfondie.
 
sortir de la dépendance qui nous lie à nos parents et aimer librement demande que l'on dépasse ce qui n'est que "connaissance au sujet de "pour parvenir à une "connaissance de"l'autre et de ses expériences
 
l'emphatie qui permet d'entrer dans la peau de l'autre est la première des qualités que doivent possèder thérapeutes, romanciers et amants.
munis des informations que nous avons réunis -fais datés,récits personnels images,impressions- nous devons alors projeter notre moi dans la vie intérieure de la personne que nous cherchons à comprendre et,ou à aimer.
 
la pratique de l'emphatie implique l'hypothèse que chacun voit un sens à sa vie, et que c'est ce sens précisément que l'on doit découvrir. comment cette personne traduit-elle l'expérience qu'elle a d'elle-même et de son univers ?Quel est son cheminement intérieur, son mythe personnel? quelle image a-t-elle d'elle même? quelle est sa philosophie de la vie, sa vision du monde, son système de valeurs? qu'est ce qui la fait avancer?
le rôle que joue l'emphathie dans le développement de la connaissance et de l'amour de l'autre est semblable à celui que joue l'imaginaire dans la façon dont nous apprenons à nous connaître et à nous aimer nous mêmes. 
 
l'exploration de mes possibilités, comme celle de mon potentiel encore inconnu, ne se fait pas sans que je laisse libre cours à mes rêves et à mon imagination. l'imaginaire me permet de m'essayer à diverses façons de vivre, de me choisir des valeurs variées sans implication de ma part.
afin d'explorer la personnalité de celui (celle) avec qui l'amour pourrait être partagé, je dois laisser libre cours à mon imagination douée d'emphathie
 
l'emphatie est l'un des éléments de l'amour que l'on ignore ou méconnait le plus facilement et que l'on confond souvent avec ces sentiment voisins que sont la sympathie et la compassion.
la sympathie ,sentiment chaud qui c vie a deux
compassion ,ardent sentiment de solidarité dans la souffrance
emphatie, sentiment froid
 
sam keen
May 13

de hum hum à Mad'elleBdull

 
pour ne pas avoir de quiproquo mes billet sont agrémentés de texte que je puise sur le net ,dans mes lectures perso parce qu'ils sont important pour moi il me donne à réflechir ,me permette de me remettre en question ,de porter des mots sur c que je ressent , de me dire tient la c toi,  de m'enrichir de comprendre et bien d'autre choses....  ouaih j'ai une part d'ombre mais il ma fallut "des claques" pour la voir c pas un choix entre le bien et le mal c la recherche d'un équilibre émotionnel puisque ma faiblesse viens de là "zen", mais bon après c son des choses intimes et personnels et jveus pas m'étaler  jveus pas faire de c blog un journal intime  ou j'y racontrais ma vie j'y étalerais mes sentiments, mes émotions, mon but n'est pas là et hum hum restera un mystère voilà.maintenant si je rassemble sur mes billets  c textes c pour les partager c fou mais ça intéresse et j'y peus rien + que si j'y m'étais mes propres photos de vacances,de famille  et autre bla bla sur ma vie personnel " jpourrais en faire un livre comme jte l'ai écris dma vie " le net  a pour but d'aller loin et de toucher bcp de monde sans discrimination c un moyen de partager  comme un autre après si ça peut apporter quelque chose à quelqu'un tant mieux j'impause rien et je juge pas, chacun à le choix de sa propre destiné  faut il prendre le bon chemin qui nous y mène .
 
michelle
May 11

naturellement moi

j'aime le sens du détail, la qualité des tissus et la béauté du rendu http://www.aubade.com/  http://www.lejaby.com/  http://www.barbara.fr/ http://www.cannelle-lingerie.com/ .....
May 09

Chasser les émotions négatives pour ne plus souffrir

 
1. Eviter les “poisons de l’esprit ”
Tout d’abord, qu’entendons-nous par « émotions » ? Il s’agit d’une dynamique réactionnelle de l’esprit en relation avec une situation extérieure ou un état intérieur plaisant ou déplaisant. Il n’existe pas de mot équivalent à « émotion » dans le bouddhisme, mais plusieurs l’approchent. On y parle notamment des klesha, qui signifient « faire pâtir », ce qui permet de traduire ce terme par « passion » au sens ancien de « ce qui fait souffrir ». On réunit sous ce vocable toutes sortes d’émotions « perturbatrices » telles que le désir-attachement, la colère-haine, l’orgueil, la jalousie ou l’avidité. Toutes ont en commun de provoquer l’inquiétude de l’esprit (in-quiet = non-paisible), un mal-être et une souffrance souvent persistante, ce qui les fait aussi appeler « poisons de l’esprit ». Mais cette liste n’inclut pas les émotions telles que la joie, la générosité, l’amour ou la compassion. Le but n’est pas de contrôler à tout prix nos émotions mais de faire cesser la souffrance qui découle de l’emprise qu’exercent certaines émotions sur notre vie. Le point de départ de la souffrance est un attachement excessif à nous-mêmes. En effet, on cherche en permanence à s’approprier ce que l’on désire et à éloigner de nous ce qui nous déplaît. Or la réalité ne répond pas à nos attentes égocentriques, d’où frustration, souffrance, dépit ou abattement qui engendrent davantage de réactions émotionnelles négatives et confuses. Pire, les actes qu’elles nous poussent à accomplir créent plus de souffrance en nous et autour de nous. Ainsi, les émotions négatives sont au cœur de la souffrance. Grâce à la méditation, leur caractère « impermanent » et le fait qu’elles sont le fruit d’une vision illusoire du monde apparaissent si clairement que cela nous libère de l’esclavage destructeur dans lequel elles nous tiennent. Quant aux émotions positives, elles sont cultivées et encouragées sur le chemin spirituel où la motivation altruiste joue un rôle capital. Les développer nous apporte un bien-être croissant, la dynamique en « boule de neige » de ce processus favorisant l’extinction des émotions négatives et de leurs conséquences au profit des émotions positives et du bonheur.
 
2. Apprendre à ne pas réagir au quart de tour
Il ne s’agit pas tant d’agir sur ses émotions que de ne pas leur laisser prendre une importance exagérée. Il est normal d’avoir des émotions, elles sont le mouvement naturel de notre esprit. Qu’elles soient belles ou douloureuses importe peu si l’on apprend à ne pas se ruer à leur suite comme un chien sur les traces de son maître. Le problème, ce sont nos habitudes, nos impulsions intempestives à réagir au quart de tour à la moindre contrariété, au moindre problème. Quand quelqu’un s’emporte contre moi et me nuit, ma première réaction sera de lui en vouloir, ce qui pourrait nourrir plus tard un ressentiment et un désir de vengeance. Rien de très positif ! Changeons à présent notre regard. Comme Santideva le déclare dans “la Marche vers l’éveil” : « On ne s’irrite pas contre le bâton, auteur immédiat des coups, mais contre celui qui le manie. Or cet homme est manipulé par la haine : c’est donc la haine qu’il faut haïr. » (1)
La haine qui habite momentanément cet homme est-elle cet homme ? Certainement pas, et pourtant j’en veux à la personne elle-même. Mon hostilité à son égard est un sentiment fugace et momentané qui me traverse en réponse à la situation. Suis-je cette hostilité ? pas le moins du monde, mais en alimentant cette émotion, elle finit par m’habiter au point que je m’y identifie. Voilà la source du problème. Bref, je ne suis pas responsable de l’action d’autrui, mais je porte la pleine responsabilité de ma réaction et rien ne m’oblige à répondre à l’agression par l’agression. La discipline intérieure, la méditation et le raisonnement peuvent nous aider à nous distancier de ces habitudes, et nous libérer petit à petit des conséquences néfastes de nos passions.
 
3. Ne pas les réprimer mais les diluer
En Occident, la toxicité d’une émotion, fruit du refoulement et de la culpabilité, est la souffrance névrotique. Pour le bouddhisme, une émotion devient toxique quand on s’identifie fortement à elle. En lui attribuant un crédit exorbitant, nous la renforçons. Elle laisse alors une trace mémorisée dans l’esprit, qui conditionnera négativement nos réactions ultérieures : c’est la « trace karmique » de l’émotion, responsable de nos souffrances à venir. Dans la méditation, il n’est nullement question de « refouler » ou de « réprimer » ses émotions, il ne faut ni bloquer pensées et émotions ni « vider » l’esprit comme on le croit souvent. On offre aux pensées un espace vaste et calme où il devient possible de les observer sans s’y impliquer. Et si une émotion ainsi observée « au fond des yeux » se dissout, c’est qu’elle est en réalité fugace, momentanée et sans consistance. Elle n’est pas refoulée, on la laisse simplement jaillir de l’esprit, se manifester et s’y diluer sans laisser de trace traumatisante. Une méditation qui réprime quelque chose n’est pas correcte, voire dangereuse, parce qu’elle ne résout rien et n’empêche pas d’accumuler des traces karmiques à effet toxique différé.
 
4. Ne pas confondre amour et attachement
L’attachement engendre la souffrance en nous faisant croire que nous garderons pour toujours l’objet de notre désir ou de notre amour. Or tout est transitoire et l’impermanence aura tout loisir de nous détromper tôt ou tard. Quand nous perdons l’objet de notre amour, la souffrance est d’autant plus aiguë que notre attachement est fort. Qu’est-ce qui ne va pas dans tout cela ? D’abord, la confusion entre amour et attachement. L’amour tel qu’on le conçoit ordinairement est presque toujours mêlé de possessivité. Ce n’est donc pas le pur amour ! Manifestement, l’ego tire les ficelles : l’amour devient projection (l’ego se contemple à travers l’alter ego) et moyen de se rassurer soi-même. Que reste-t-il de l’amour véritable dans tout cela ? Quand le sentiment d’amour est dégagé de ces limites imposées par l’ego, il peut s’étendre à tous sans partialité. C’est l’amour désintéressé, l’ouverture du cœur qui embrasse tous les êtres indistinctement. Dans le bouddhisme, on ne parle pas de « détachement » car ce terme implique un rejet, une réaction. Il est plutôt question de « non-attachement ». L’amour peut ainsi être naturellement vécu avec un être aimé, mais sans les pièges de l’avidité et de la jalousie qui d’ordinaire dégradent tôt ou tard la relation.
 
S’affranchir de ce qui perturbe
La colère-haine, le désir-attachement, l’orgueil… font souffrir en provoquant l’inquiétude de l’esprit.

Contrôler la montée émotive le plus tôt possible
Discipline intérieure, méditation et raisonnement peuvent aider à ne plus s’emporter à la moindre contrariété.

L’amour ne doit pas être exclusif
Grâce au non-attachement, l’amour peut être vécu sans les pièges de l’avidité et de la jalousie qui dégradent la relation
 
La méditation peut aider
Méditer, c’est d’abord s’accorder un peu de temps, en lâchant préoccupations et soucis. Au lieu d’être tendu vers l’extérieur, affairé comme une fourmi, je m’assois, immobile, et je tourne mon regard vers l’intérieur, vers cet esprit qui est à la fois mon compagnon de toujours et un parfait inconnu. J’y découvre quoi ? un tumulte de pensées, d’émotions en continuelle agitation. Découverte pénible mais incontournable : je suis depuis toujours l’esclave de mon esprit, emporté par la moindre vague qui le traverse. Que faire alors ? Simplement porter son attention sur le va-et-vient du souffle ou une image (une fleur), et revenir encore et encore à cet objet à chaque fois qu’une pensée ou une distraction extérieure m’emporte. Peu à peu, l’esprit se pose, se calme et devient limpide : un espace intérieur s’ouvre. C’est la première étape. A présent, l’esprit centré et attentif, je regarde la pensée ou l’émotion qui me traverse : je note simplement sa présence, sans l’inviter ni à la rejeter ni à la manipuler, sans l’alimenter. Alors, sans que je ne fasse rien, elle se disperse naturellement, comme une vague qui retombe dans l’océan d’où elle s’était élevée. Dans la présence de cet état, je fais alors une découverte primordiale : je ne suis pas mes émotions. En m’entraînant ainsi, peu à peu, les émotions perdront leur pouvoir sur moi et mon esprit gagnera en liberté, devenant plus attentif, plus clair et plus serein…
 
Philippe Cornu

sortir de la misoginie

 
 récupérer sa part d'ombre au lieu de tenir les hommes pour responsables de son malheur personnel. une parti de cette ombre concerne une colère interdite,mais ça parti la plus ignorée et la plus difficile à affronter concerne la misogynie des femmes elle même à l'égard du feminin ?
 
 aussi longtemps qu'une femme place la responsabilté de la dévalorisation du feminin uniquement à l'exterieur elle accentue sa position de victime.
pour en sortir elle doit finir par s'avouer en son fort interieur qu'elle renforce elle aussi les stéérotipes patriarcaux si c féminin ça ne vaut rien si c masculin c'est valorisé.
quand elle reconnaît son propre mépris elle cesse d'attendre que les hommes changent et amorce elle-même le changement.
 
ce changement repose sur la prise de conscience du double jeu proposé à une femme la société patriarcale . on lui demande d'être douce compatissante soumise et docile mais en même temps ces comportement ne son pas valorisés ou c qui compte c d'être fort affirmé et gagnant si elle ni son pôle masculin elle devient féminine mais c sens inadéquate parce que sa valeur n'est pas confirmée par son envionnement si au contraire elle nie son pôle féminin elle présente une image de force mais son féminin profond reste écrasé et elle a peur des autres femmes ce qui fait qu'elle n'arrive pas à s'apprécier en raison de cette trahison de soi
 
tant qu'une femme dévalorise inconsciemment le féminin elle reste fragile aux jugement misogines et elle vit la différence qu'elle représente comme un moins.
sa conception de l'égalité tentravers la similitude des sexes .si elle était fière de sa féminité elle pourrait tolèrer que les hommes soient fier de leur masculinité et différent.
au lieu d'attendre que les hommes la valorisent elles doivent elles même incarner cette valeur.l'intégration de l'ombre permet aussi de débarrasser les relations avec les hommes de leur aspect accusateur.
 
l'attitude envers eux devient moins hostile parce que lon comprend mieux le fontionnement des stéréotypes qu'ils perpétuent en cessant de déprécier ses désirs réels on peut mieux les exprimer et prendre sa place ds la relation. lorsque l'on ne prend pas sa place on devient victime et on attend que l'autre change lorsqu'on la prend on devient responsable et on découvre l'amour de soi et parfois à grande surpriseSourire le respect des hommes Bisou
 
guy corneau
 
 
May 08

expression

 
avoir du chien Pensif hum hum ? 
 
signification 

Pour une femme, avoir un charme un peu canaille, du sex-appeal.
 
Que faut-il pour avoir du chien ?

Il ne suffit pas et il n'y a pas besoin d'être belle ; il faut juste avoir ce charme, ce petit "je-ne-sais-quoi" qui attire et fascine les hommes et les fait craquer, au point d'oublier parfois qu'ils ont déjà tout ce qu'il faut et peut-être même en mieux à la maison.
Pour ceux qui auraient du mal avec la langue anglaise, je précise que 'sex-appeal' se prononce comme 'sexe à pile' mais n'a rien à voir avec un godemichet électrique.Clin d'oeil

naturellement moi

 
je ne veus plus d'un miroir"au dit moi que je suis belle" ou de mon double c pareil ! Coeur brisé ne pas refaire les mêmes erreurs aller vers quelque chose de plus profond moin superficiel plus vrai
May 07

le plaisir et la qualité de la relation

 
le plaisir et la qualité de la relation se lient indissociablement quand on atteint l'équilibre entre "prendre " et "donner".La sexualité qui demeure pulsionnelle et compulsive n'entre que ds la logique "prendre".C'est d'ailleurs visible ds certaines expressions comme "prendre son plaisir",en profiter" ,"se faire" quelqu'un ou mieux encore le (la) "posséder".
 
dans cette logique, les partenaires sexuels jouent un jeu qui équivoque la relation entre la proie et le prédateur.L'homme séducteur et machiste qui "tombe" les filles, comme la femme qui "allume" les hommes s'inscrivent ds c parcours.Vu sous cet angle, le plaisir est centré sur soi, l'autre se voit traité en objet de plaisir.
 
ds la logique "donner",c'est autre chose.l'homme amoureux s'applique à "donner" du plaisir à sa (son) partenaire, son propre plaisir est amplifié par la jouissance de l'autre. la femme amoureuse prodigue les caresses les plus voluptueuses qui conduiront son (sa) partenaire au sommet de son désir.
 
mais ne soyons pas dupes! donner du plaisir est une façon de prendre le pouvoir sur l'autre et s'il on prend un peu de distance pour étudier les choses, on a vite fait de comprendre qu'aucun homme ne peut "donner"du plaisir à une femme.il faut d'abord qu'elle s'autorie à en vivre l'expérience
 
catherine et patrice Cudicio
May 06

non dits ,secrets et mensonges

 
vous aviez plutôt confiance en vous, puis,insidieusement, vous avez commencé à déraper, à douter, à vous poser des questions et  chercher à mettre des mots sur c sentiment d'insécurité grandissant en vous ? Si rien ds votre vie ne motive ce revirement, c'est un signal. on vous cache peut être quelque chose....
 
nous avons des antennes ! nous savons inconsciement ce que l'on ne nous dit pas, nous éprouvons les sentiments associés à ces non dit, mais sans pouvoir les comprendre consciemment. Nous sommes donc envahis d'émotions et parfois d'images incompréhensibles.... insécurisant non ?
 
les parents pour éviter de "traumatiser" leurs enfants, dans le désir de les protéger, de ne pas leur faire de peine, on tendance à leur dissimuler un certain nombre d'évènement douloureux. la mort d'un hamster mais ausi celle de grand mère, la faute professionnel de papa, le cancer de maman, un avortement, l'hospitalisation psychiatrique de la tante , le suicide du cousin ,un viol ,une fille cachée... + que les événements, c'est le non dit qui insécurise; l'enfant ne sait pas identifier les sources de son malaise. il perd confiance en lui .
de la même manière, une femme trompée par son mari (ou l'inverse) peut perdre confiance en elle, alors même qu'elle ne sait rien consciemment.Bien sur elle trouve des raisons à cette perde de confiance en elle. mais la véritable cause lui échappe et par là toute possibilité de s'en réparer.
 
et oui votre manque de confiance peut être une réaction saine de votre psychisme au comportement d'autrui! utiliser cette insécurité nouvelle comme un signal et pister les secrets et autres non dits dans les relations importantes pour vous.
 
isabelle filliozat
 
 
May 01

naturellement moi

http://www.palsambleu.fr/comment-rater-sa-vie/  ce matin j'ai lu cet article "comment rater sa vie" et j'ai bien rigolée Rire! si ça vous dit allez sur le blog de palsambleu moi j'adores Clin d'oeil
April 29