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zense regarder en face est une grande marque de courrage je commence à m'aimer c génial non ! il y a du bon du mauvais et oui faut pas se voiler la face on n'a tous une part d'ombre !
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June 27 quand la femme devient initiatrice
L’homme a besoin de la femme pour accéder à une autre dimension
Que faire ? Attendre patiemment que la flamme se rallume un jour ? Le couple peut plutôt essayer de passer à une nouvelle étape, une autre sexualité où, cette fois, c’est la femme qui prend les rênes. Elle est en effet la plus demandeuse puisque, désormais, le coït ne lui apporte qu’une satisfaction limitée. « Son vagin étant peu innervé, les stimulations mécaniques n’aboutissent pas automatiquement à un orgasme », explique le sexologue Xavier Boquet. Plus créative, elle est aussi la plus apte à guider son partenaire vers une sexualité différente.
« Ses orgasmes étant biologiquement facultatifs – parce que non nécessaires à la procréation –, la femme a besoin d’effectuer un travail autour de l’imaginaire et du fantasme », rappelle Jacques Waynberg (1), sexologue. Traditionnellement, c’est l’homme qui mène la danse
La femme peut donc proposer de nouvelles manières de faire, autrement dit devenir une « initiatrice ». Mais voilà, la plupart des femmes n’osent pas agir. Elles se plaignent, clament leur insatisfaction ou rejettent la faute sur leur partenaire, mais se refusent à prendre les choses en main. Pourquoi ? D’abord par conformisme : le désir s’use, c’est normal, il faut faire avec, pensent-elles. Mais aussi par peur de heurter la sensibilité, souvent vive en ce domaine, de leur compagnon. Enfin, elles redoutent d’être mal jugées. Pendant des siècles, les femmes ont été élevées pour servir le plaisir de l’homme et répondre passivement à ses attentes. Forcément, il en reste quelques traces dans notre inconscient. Résultat : aujourd’hui encore, sexuellement, la majorité des femmes demeure très soumise.
Prendre des initiatives exige du courage
Evidemment, prendre des initiatives exige du courage : il faut faire preuve à la fois d’audace et d’autonomie, tout en renouant avec ses propres désirs. Car il ne s’agit pas de se mesurer à l’homme sur son propre terrain, celui de l’action, de la performance, de l’« athlétisme sexuel », comme s’en amuse la thérapeute Margo Anand. Il n’est pas question ici de jouer les dominatrices façon Catwoman sur un toit brûlant. Non, la femme doit retrouver sa propre énergie sexuelle, tout en faisant montre de tact et de subtilité avec son partenaire pour l’aider à dépasser ses éventuels blocages… « Elle veut me dire ce que je dois faire, le rythme, la manière, le moment ! Et moi, là-dedans ? » s’est d’abord inquiété Serge Vidal-Graf (2), psychothérapeute, qui a expérimenté ces nouvelles pratiques avec sa femme Ajanta. Le challenge qui se présentait à lui : oser être passif, alors qu’on lui avait appris que la virilité allait de pair avec l’action et la domination.
Cinq clés pour renouer avec une énergie sexuelle féminine
En quoi consiste cette énergie ? « C’est une approche plus sensuelle que sexuelle, une recherche de relation sexuelle plus que de plaisir sexuel », nuance Xavier Boquet. Elle englobe l’ensemble du corps et pas seulement les organes génitaux, privilégie le ressenti dans l’ici et maintenant plutôt que la recherche de l’orgasme, la réceptivité plutôt que l’action. Elle accorde également une place privilégiée aux fantasmes et à leur mise en scène, ajoute le psychologue Gonzague Masquelier. Pour devenir une véritable initiatrice, voici quelques clés d’entrée.
Le désir prime sur la pulsion
Une initiatrice commencera par apprendre à son partenaire la différence entre pulsion sexuelle et désir. Le matin, suggère Xavier Boquet, elle amorcera une relation sexuelle en se livrant seulement à des attouchements, avant de lui murmurer :
« Garde ton désir et pense à moi toute la journée… » Le soir venu, elle lui demandera de patienter quelques heures encore avant d’avoir des relations sexuelles. Un autre soir, elle le surprendra par une tenue différente de l’ordinaire ou le choix d’un autre lieu pour faire l’amour.
June 19 naturellement moicomme on dit "il faut soigner le mal par le mal "C’est un peu comme l’huile de foie de morue ou le sang de boeuf , c’est pas bon mais ça peut soigner. June 05 fantasmesil y a deux catégories de fantasmes les" soft" mettant en scène des personnages animés de sentiments tendres, voire romantiques et s'adonnant à des activités relevant plus de l'affectivité que de la pulsion sexuelle ,s'il y a sexualité, elle est douce, tjrs respectueuse de l'autre et jamais ds la contrainte.
les fantasmes "hard" mettent en jeu des personnages animés d'une forte pulsion et cherchant à réaliser sans restriction ni réserve toutes sorte d'activités sexuelles y compris celles considéres comme perverses, quitte à forcer leurs partenaires. les premiers seraient plus féminins , les seconds plus masculins.
ils constituent un apport d'énergie libininale qui renforce le désir et donc l'érection et accroît l'intensité du plaisir et de l'orgasme.ils sont le carburant de l'activité sexuelle.
ils ns aident à faire sauter nos verrous à dépasser nos inhibitions névrotiques ou morales , l'excitation qu'il provoquent, emportant notre pudeur nos bons sentiments nous rend plus instinctif plus sauvages et aptes à transgresser
ils font office de soupapes pour nos pulsions partielles notre agressivité, nos envie de voyeurisme de sadisme de masochisme de viol ...s'accomplissant ds l'imaginaire ils sont sans danger pour soi et les autres ils nous font donc faire l'économie de la réalité et constituent un compromis entre notre éthique et notre instinct.
nous avans le plus souvent honte de nos fantasmes en tout cas de nos fantasmes hard pourtant avoir de tels fantasme est normal tout le monde en a ils ns viennent sans que nous le voulions sans être pour autant pervers ils sont légitimes ils échappent aux jugements moraux , ainsi chacun est libre ds avoir et ne peut en être culpabilisé et puis c l'imaginaire
les fantasmes peuvent être bénéfique ils profitent à la partenaire ils excitent l'amant(e) le rendent plus entreprenant plus imaginatif plus doué vis-à-vie de l'autre .
ils réactivent la libido
ils compensent les insatisfactions
ils font l'économies des aventures extra conjugales
l'homme qui meurt d'envie de confier ses fantasmes n'obéit pas forcement à un idéal de franchise et de partage, ses motivations sont autre: se soulager de ses secrets, jouir de leur narration, tester la possibilité de les tester.
la sagesse veut que nos fantasmes soient gardés ds le secret de notre conscience. s'ils nous encombrent trop, qu'ils soient confiés à un psychothérapeute.
les fantasmes doux peuvent être partagés.
il faut se rendre compte qu'en s'actualisant le fantasme perd de sa substance de son pouvoir exitant, les sensations , émotions auxquelles ont s'attendait ne se produisent pas ou n'ont pas l'intensité rêvée tout se passe comme si la bulle de l'imaginaire crevée par la réalité avait perdu de son merveilleux. déçu on va réagir en augmentant la dureté des fantasmes de façon à obtenir des sensations des émotions et des plaisirs plus forts on entre ds l'escalade du hard, le piège. car les sensations nouvelles s'émoussent vite , on entre aussi ds la dépendance , tjrs besoin d'excitation forte entre le désabusement et le dégout, plus rien n'émeut profondément et surtout pas les relations sexuelles simples naturelles pour atteindre le 7 ème ciel on devrat recourir aux drogue.
l'imagnaire de la femme n'est pas celui de l'homme , c tjrs faire violence à une femme que de lui imposer des fantasme masculins toutefois les fantasmes soft peuvent donner lieu à des jeux qui ne risquent pas d'altérer l'autre et pourront même rapprocher les joueurs et mettre de la variété ds leurs ébats
gérard leleu June 04 le courage d'être soi pour chacun d'entre nous,chaque trajectoire de recherche personnelle dispose d'une place ds l'espace temps de l'univers.
chaque existence a un rôle à jouer dans la grande chorégraphie cosmique de l'histoire humaine.
chaque chemin de vie, tendu entre la terre et le ciel, y dessine ses volutes et ses arabesques, ses tornades ou ses mouvantes circonvolutions,soumis qu'il est des aspirations contradictoire entre ancrage ou enracinement, élan ou envol.
nos errances oscillent entre expansion vers les autres et retour, repli ou centrage sur soi.
nous nous cherchons par bonds successifs,trois pas en avant et parfois deux en arrière quand ce n'est pas un saut nécessaire sur le côté.
la quête sans fin du meilleur de soi se meut dans l'enclave de liberté qui s'offre à chacun entre dette et créance, allégence et autonomie, à la lisière du défini et de l'indéfinitif, du passé et de son devenir, entre l'orient et le ponant de chaque être.
jacques salomé May 28 l'homme et les sentiments"l'homme en général ",classiquement on le considère comme étant peu sentimental, peu doué pour les relations affectives et la communication interpersonnelle,il serait un "handicapé affectif".
la majorité sont sentimentaux mais cachent leurs émotions et s'interdisent d'exprimer leurs sentiments, parce qu'on retrouve ici les méfaits de la civilisation patriarcale qui oblige l'homme à c montrer insensible. Ressentir des émotions et des sentiments, les dire, les confier, c'est risquer d'être pris pour un être faible et vulnérable, en un mot: pas viril. Destiné à commander, à faire régner l'ordre, à faire la guerre, voire à tuer, l'homme ne peut être sentimental.
à force d'étoufer sa sensibilité depuis des millénaires, il c peut que certains soient devenus génétiquement insensibles , d'autant que ds son enfance, l'homme n'a pas connu de dialogue intime et affectueux avec son père, celui-ci ne lui parle que de ses résultat scolaires et sportif qu'il exige tjrs meilleurs "pas d'état d'âme , des trophées "
l'homme ne tombe pas amoureux de n'importe qui son inconcient lui fait retrouver quelqu'un qu'il avait connu mais ou ça ? ds l'enfance c'était maman, la grande soeur ,la maraine. bref une femme chère et idéalisée dont il a conservé "empreinte" la femme qu'il a élue au présent est celle qu'il a pu mettre ds le creux de l'empreinte du passé, la femme élue est aussi celle sur laquelle il a projeté son portait robot de la femme idéale fantasmée au fils des ans ici encore comme ds toutes les phases de la vie amoureuse ou sexuelle de l'homme on voit ressurgir le petit garçon.
tomber amoureux c pour l'homme retrouver aussi sa feminité infantile que l'acquisition d'une identité masculine lui fait oublier c'est a partir de cette proto- féminité qu'il s'attache à une femme précise. la féminité de l'homme jointe à celle de la femme, est c qui fait la solidité des histoires d'amour. inversement, le libertinage qui fait sauter d'une femme à l'autre traduit une peur du retour de cette féminité et le besoin de conforter sa puissance phallique .
l'hormone mâle la testotérone , confère à l'homme une irrésistible envie d'aller explorer le monde féminin , au niveau psychologique l'homme veut se prouver qu'il est bien devenu adulte c'est à dire sorti de l'enfance et de l'emprise de la mère, le libertinage le conforterait ds son identité de mâle. accessoirement ce serait une façon d'exorciser toute suspiction d'homosexualité qu'il considère comme une séquelle de féminité
c qui permet a l'homme cette polygamie c'est sa faculté de dissocier le sexe de l'amour et de réduire la relation sexuelle à la satisfaction de sa verge. c non investissement ds la relation l'autorise à papillonner. cependant comme il a besoin d'une sécurité affective il a adopté un système qui semble lui réusir à la maison la femme "légitime" à l'extérieur les extras
s'il est un être que rien ne prédispose à l'intimité c'est bien l'homme patriarcal . ayant cadenassé sa sensibilité, son affectivité,sa tendresse ,sa sensualité, s'interdissant d'exprimer ses émotions et ses besoins et de faire des confidences, incapable de s'abandonner et d'être passif et par ailleurs préocupé, pour ne pas dire obsédé par le coït et l'orgasme, cet être ne peut pas être à l'aise ds l'intimité. un être dure et froid, hyperactif et agressif ne peut trouver le bonheur ds un doux et tendre laisser faire.
l'intimité réveille en l'homme traditionnel moult peur: peur d'être englouti ds les bras d'une femme peur d'être démasqué ds sa profonde vérité car, ds l'intimité on est nu de corps et d'âme.on s'expose à révéler le moindre brillant de soi, c crainte c faiblesses c blessures c qui risquerait de nuire à son autorité sur la femme et à l'admiration qu'elle lui porte. peur de s'amolilir et de devenir plus sensible, plus tendre et donc moins actif, moins agressif, ce qui nuirait à son autorité et à son activité. peur d'être épuisé car l'intimité conduit à la sexualité et la femme étant gourmande, il faut dépenser bcp d'énergie pour la satisfaire c qui risque encore d'affecter son autorité et son activité peur enfin de tomber amoureux et donc de s'aliéner à la femme , de s'y attacher et d'en perdre la maîtrise de son destin.
pourquoi l'homme patriarcal pense t'il qu'une femme qui aime la sexualité est une putain, une salope, un bon coup pourquoi n'est elle pas respectable elle aussi comme la catégorie des intouchables "sa mère c soeur les femmes avec lequelles il est allié" , pourquoi la salir cette attitude est la manifestation de cette "mal peur" qui saisit l'homme ancien dès que la femme déploie sa puissance. Or puissant est le désir de la femme, puissant son pouvoir d'attraction puissant le plaisir qu'elle procure comme celui qu'elle recent.pour exorciser sa peur,il faut à l'homme abaiser la femme.
l'homme nouveau sort de la dichotomie femme respectable et femme "consommable" et c faire de la femme en amour une femme exitante et exitée, femme désirante et désirable, femme jouissante ou faisant jouir.une femme respectable, mieux une femme adorable , voire une déesse ,pourquoi une femme voluptueuse devrait être une putain et non une divinité ?
en revanche, l'homme nouveau, lui, est parfaitement prédisposé à l'intimité : sensible, sentimental, sensuel, tendre, caressant, communiquant, attentif, aimant se confier et recueillir les confidences ayant reconnu son besoin vital d'intimité, n'étant nullement obsédé de pénétration automatique, ni donc contraint à bander en permanence, il est ds l'intimité comme un poisson ds l'eau. car l'intimité c aimer c blottir, s'embrasser, se caresser, s'entendre réciproquement respirer, sentir les coeurs battre, se dire des choses douces ,des choses intimes et des secrets; c se sentir compris, accepté, soutenu, l'intimité, c'est l'assurance qu'une personne au moins s'intéresse profondément à nous et nous témoigne plein de sollicitude .
extrait de l'homme nouveau expliqué au femmes
May 26 naturellement moiMaman un jour,maman toujours.
Inoubliable maman d'un coeur plus gros que tous.
Cool sans s'arrêter.
Homme perdu, mais toujours la plus heureuse.
Enorme coeur rempli d'amour et d'humour.
Libre de sa vie.
Lumière de tout l'amour que tu nous offre et donne
Embrassée par l'amour.
qui pourrait t'oublier ?
dorian 13 ans May 23 De la culpabilité à la responsabilitéEn pensée, en paroles, par action ou par omission, nous commettons tous des fautes. Mais les comprendre et les assumer nous permet de ne pas en rester prisonnier.
Si, dans notre société, les infractions à la loi sont codifiées, et donc passibles de sanctions connues à l’avance, il est en revanche plus difficile de composer une culpabilité née de la transgression de notre code de valeurs. De la pièce que l’on ne donne pas au clochard à la tablette de chocolat engloutie honteusement pendant un régime, en passant par les trahisons amicales et les infidélités conjugales, nous nous rendons tous, à un moment ou un autre, coupables, en tout cas à nos yeux. Et parce qu’elles nous renvoient à un catéchisme personnel, ces infractions ont des conséquences différentes sur chaque individu.
Une notion subjective
Un sentiment qui, invariablement, naît de la confrontation avec notre propre morale après la transgression de ce que l’on considérait comme l’une de nos valeurs, et dont l’intensité et la durée dépendent de l’histoire de chacun et de son rapport intime à la loi.
Ainsi, Alain, marié et père de trois enfants, affirme assumer parfaitement ce qu’il appelle ses "infidélités sans conséquence", qu’il ne vit pas comme une entorse à sa morale. En revanche, il ne s’est toujours pas pardonné d’avoir négligé un ami, en pleine dépression, qui a tenté de se suicider.
Pour d’autres, la faute est imaginaire mais vécue comme réelle. « Je me sens très mal dès que je m’achète quelque chose », reconnaît Claire, 42 ans. « Ce ne sont pourtant pas des dépenses excessives, mais vu l’état actuel de nos finances… J’ai beau me justifier de mille façons, je me sens immanquablement coupable. » Une fois que notre code moral est enfreint, notre inconscient, notre éducation et notre rapport à la loi mettent en place différentes stratégies, conscientes ou non, pour gérer l’" après-faute ". Plus ou moins douloureusement. Un face-à-face avec soi-même
« Quand je sais que j’ai fait ou dit quelque chose qu’il ne fallait pas, mon malaise est d’abord physique, explique Anne, 36 ans. C’est difficile à exprimer. Ce que je ressens correspond exactement à l’expression “ne plus oser se regarder en face”. Quelque chose de trouble qui me donne envie de fuir. »
Marc, lui, a un indicateur personnel, une sorte de juge intérieur qui le rappelle à l’ordre. Quand il ne fait pas ce qu’il aurait dû faire, il entend la voix de son père. « Chaque fois que je “déraille”, je me vois lui rendre des comptes et j’entends son verdict. » Cet arbitre de notre conscience peut brandir un carton jaune ou rouge, ou ne pas utiliser son sifflet. L’indulgence envers nos propres fautes est variable. Pour la psychanalyse, elle dépend avant tout du surmoi, ce gardien laxiste, tyrannique ou juste, conceptualisé par Freud. Nathalie, 40 ans, reconnaît avoir une "moralité à géométrie variable" : « J’ai tellement souffert d’une mère culpabilisée et culpabilisatrice que j’ai décidé d’être indulgente avec moi-même. On me trouve souvent égoïste, mais tant pis. Ma ligne de conduite est claire : c’est mon bien-être avant tout. Du coup, je me suis brouillée avec pas mal de monde, mais au moins, j’assume mes choix. Si ce qui peut passer pour une faute aux yeux des autres me fait du bien, j’assume. » A l’inverse de Brune, 27 ans, qui avoue soupeser tous les actes de sa vie en les classant entre "bien" et "pas bien", transformant ainsi son quotidien en tribunal permanent. Sa dernière faute en date ? Avoir prétexté une grippe pour ne pas aller voir sa mère. « Aujourd’hui, j’en suis encore malade », avoue-t-elle, après s’être "ruinée chez Interflora" pour se faire pardonner… La tentation de la fuite
Si se flageller en permanence est une façon destructrice de vivre sa culpabilité, s’arranger pour ne pas la ressentir est tout aussi risqué. Pour Gonzague Masquelier , c’est une tentative, plus ou moins consciente, pour rester dans l’enfance en faisant porter le chapeau aux "adultes". « Le déni de culpabilité participe d’un mécanisme de projection : “Ce que je ne peux ou ne veux pas voir en moi, je le colle sur l’autre”. »
Selon Alberto Eiguer , ces dénis ont également à voir avec la peur des conséquences qu’engendre la culpabilité : peur de voir son image écornée, mais aussi crainte d’être attaqué et rabaissé par l’autre. Mais il y a aussi le cas des “handicapés moraux”. Certains, en effet, se vivent comme des offensés de naissance. Par essence, ils sont des victimes, et c’est le monde extérieur qui leur doit réparation. « Ils ne peuvent donc jamais se sentir coupables de rien, puisque, pour eux les autres sont leurs débiteurs », ajoute Alberto Eiguer. De même que chercher à tout prix le pardon chez l’autre pour s’exonérer est encore l’expression d’une culpabilité mal gérée. Si l’autre "efface l’ardoise", la culpabilité disparaît, et avec elle la responsabilité. Une façon commode de s’absoudre sans se remettre en question. Assumer pour se rester fidèle
Mais alors, comment vivre sans se flageller ni se dédouaner systématiquement ? Comment trouver le bon équilibre ? Pour les psychothérapeutes, seule la responsabilité peut nous libérer d’une culpabilité paralysante ou d’une absence de morale préjudiciable pour les autres. « Etre responsable, précise Isabel Korolitski, c’est regarder l’acte et ses conséquences sur soi et les autres, sans le minimiser ni le dramatiser. C’est s’accorder le droit de se dire : “L’acte que j’ai commis, je peux retrouver ce qui m’y a mené et essayer de le réparer.” »
C’est en comprenant le processus qui nous conduit à la faute que nous pouvons trouver à la fois des outils pour ne plus la répéter et les moyens de porter réparation à la victime. On peut aussi – et ce dernier point est fondamental – se dire que l’on a certes dévié de nos propres codes, mais qu’on l’assume pleinement parce que tel était notre choix, notre désir ou notre faiblesse… Avec la responsabilité, on accède alors au palier supérieur de maturité qui permet de dépasser la culpabilité infantilisante. Autant cette dernière nous immobilise dans un face-à-face le plus souvent toxique avec nous-même, autant la responsabilité nous remet en position de sujet conscient et libre. Parce qu’il ne s’agit plus de s’absoudre à n’importe quel prix, ni de s’abîmer dans la dépréciation de soi et la recherche de punition. Assumer nos fautes peut nous donner l’énergie nécessaire pour sortir, par le haut, de nos petites et grandes ornières. Grandir, c’est aussi passer des remords aux simples regrets. Si l’on estime avoir commis une faute, il n’est pas aisé de faire en soi le tri des émotions qui nous agitent. Honte ou culpabilité ? Difficile, souvent, de le savoir, car ces deux sentiments se ressemblent. Serge Tisseron fait une distinction entre les deux. La honte vient d’un sentiment profond d’infériorité, d’indignité, tandis que la culpabilité naît de la transgression (morale ou matérielle) d’un interdit (personnel ou social). La honte provoque la peur d’être rejeté du groupe social (on se vit comme une tare, on est donc indigne d’y appartenir) ; la culpabilité, elle, produit l’angoisse de punition (venant de l’autre ou, celle, symbolique, de notre surmoi, qui va nous déprimer, nous envoyer des remords, etc.). Enfin, ce qui dissout la culpabilité, c’est l’idée de réparation et/ou de punition ; alors que la honte s’efface grâce au regard humanisant de l’autre, qui dissocie la personne de son acte. Le sujet honteux est ainsi réhabilité et se sent autorisé à rester parmi ses pairs. Tous fautifs !
En tapant le mot "coupable" , on est surpris par la variété des fautes que les internautes se reprochent. Inventaire. " Je me sens coupable : - de ne pas être bien après des années de psy ; - de laisser ma vie passer sans y participer ; - de ne plus faire d’efforts pour séduire ; - de n’avoir pas changé ; - de m’investir dans autre chose que dans mon couple (travail, sport, etc.) ; - de ne plus être l’amant (ou la maîtresse) ; - de ne plus partager ; - de ne pas avoir eu le courage d’être infidèle ; - de ne plus avoir envie d’assumer mes responsabilités ; - de ne pas prendre de nouvelles d’un ami qui va mal ; - de ne pas avoir envie de sourire, d’être sympa avec les gens en général ; - de me sentir coupable alors que c’est moi la victime ; - d’être au chômage ; - d’avoir une sexualité débridée ; - d’avoir quitté ma femme alors qu’elle porte mon enfant ; - de consulter un psy ; - de coucher avec un homme marié ; - de ne pas rester suffisamment tard au travail Flavia Accorsi May 17 de hum hum à Mad'elleBdullpourquoi as tu suprimée le billet écrit il y a 4 jours:
May 15 le voyage imaginaire en toil'emphatie est la capacité de partager, par l'imagination, l'expérience d'une personne que l'on aime ou bien pour laquelle, au contraire, nous n'avons pas de sympathie particulière.
on peut très bien savoir beaucoup de choses au sujet de quelqu'un que l'on comprend cependant peu et que l'on apprécie encore moins.
aujourd'hui il suffit d'un ordinateur performant pour réunir une foule d'informations sur les gens: histoire familiales, carrière professionnelle, amours, profil psychologique, situation financière, habitudes d'achats,etc.
mais tout cela ne constitue en fait qu'une connaissance superficielle de l'être humain qui donne pas nécessairement la clef d'une compréhension approfondie.
sortir de la dépendance qui nous lie à nos parents et aimer librement demande que l'on dépasse ce qui n'est que "connaissance au sujet de "pour parvenir à une "connaissance de"l'autre et de ses expériences
l'emphatie qui permet d'entrer dans la peau de l'autre est la première des qualités que doivent possèder thérapeutes, romanciers et amants.
munis des informations que nous avons réunis -fais datés,récits personnels images,impressions- nous devons alors projeter notre moi dans la vie intérieure de la personne que nous cherchons à comprendre et,ou à aimer.
la pratique de l'emphatie implique l'hypothèse que chacun voit un sens à sa vie, et que c'est ce sens précisément que l'on doit découvrir. comment cette personne traduit-elle l'expérience qu'elle a d'elle-même et de son univers ?Quel est son cheminement intérieur, son mythe personnel? quelle image a-t-elle d'elle même? quelle est sa philosophie de la vie, sa vision du monde, son système de valeurs? qu'est ce qui la fait avancer?
le rôle que joue l'emphathie dans le développement de la connaissance et de l'amour de l'autre est semblable à celui que joue l'imaginaire dans la façon dont nous apprenons à nous connaître et à nous aimer nous mêmes.
l'exploration de mes possibilités, comme celle de mon potentiel encore inconnu, ne se fait pas sans que je laisse libre cours à mes rêves et à mon imagination. l'imaginaire me permet de m'essayer à diverses façons de vivre, de me choisir des valeurs variées sans implication de ma part.
afin d'explorer la personnalité de celui (celle) avec qui l'amour pourrait être partagé, je dois laisser libre cours à mon imagination douée d'emphathie
l'emphatie est l'un des éléments de l'amour que l'on ignore ou méconnait le plus facilement et que l'on confond souvent avec ces sentiment voisins que sont la sympathie et la compassion.
la sympathie ,sentiment chaud qui c vie a deux
compassion ,ardent sentiment de solidarité dans la souffrance
emphatie, sentiment froid
sam keen May 13 de hum hum à Mad'elleBdullpour ne pas avoir de quiproquo mes billet sont agrémentés de texte que je puise sur le net ,dans mes lectures perso parce qu'ils sont important pour moi il me donne à réflechir ,me permette de me remettre en question ,de porter des mots sur c que je ressent , de me dire tient la c toi, de m'enrichir de comprendre et bien d'autre choses.... ouaih j'ai une part d'ombre mais il ma fallut "des claques" pour la voir c pas un choix entre le bien et le mal c la recherche d'un équilibre émotionnel puisque ma faiblesse viens de là "zen", mais bon après c son des choses intimes et personnels et jveus pas m'étaler jveus pas faire de c blog un journal intime ou j'y racontrais ma vie j'y étalerais mes sentiments, mes émotions, mon but n'est pas là et hum hum restera un mystère voilà.maintenant si je rassemble sur mes billets c textes c pour les partager c fou mais ça intéresse et j'y peus rien + que si j'y m'étais mes propres photos de vacances,de famille et autre bla bla sur ma vie personnel " jpourrais en faire un livre comme jte l'ai écris dma vie " le net a pour but d'aller loin et de toucher bcp de monde sans discrimination c un moyen de partager comme un autre après si ça peut apporter quelque chose à quelqu'un tant mieux j'impause rien et je juge pas, chacun à le choix de sa propre destiné faut il prendre le bon chemin qui nous y mène .
michelle May 11 naturellement moi | ||||||||||||||